Le Combat des Vainqueurs

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Bienvenue sur le blog du combat des vainqueurs !

Bonjour par la grâce de Dieu après avoir vécue de nombreux combats spirituels, Dieu m'a mis à cœur de former un groupe de combat. Pour passer au travers les combats spirituel nous avons besoin de Dieu et de connaître qui nous sommes en Christ. J'appelle les enfants de Dieu à se regrouper pour le combat des vainqueurs auquel nous avons déjà la victoire par Jésus notre Sauveur. Réunissons nous en Christ.
Serviteur777

vendredi 25 novembre 2016

Attiré

Attiré

 
Lisez : Jean 6.40-50 Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire ; et je le ressusciterai au dernier jour (V. 44). | survol de la Bible: Actes 28.1-14

Un dimanche, mon message portait sur la croix et la façon dont Dieu, par elle, peut racheter nos rêves brisés et nos souffrances. Un homme est ensuite venu me voir pour me parler. « Je n’ai pas mis les pieds dans une église depuis 26 ans », m’a-t-il dit. « Je viens de vivre un divorce et un échec en affaires. J’ai beaucoup de rêves brisés. Cette semaine seulement, j’ai dit à un ami : “Si Dieu existe, pourquoi ne vient-il pas à mon secours ?” Puis, toute la semaine, quelque chose m’a poussé à assister à un office religieux. Ce que vous avez dit ce soir m’a vraiment secoué. C’est comme si je devais me trouver ici. »

Quelques minutes plus tard, un couple est venu me voir. « Cela fait des années que je ne suis pas allé à l’Église », m’a dit l’homme. « Et je ne suis jamais allée à l’Église », m’a dit la femme. « Toute la semaine, a poursuivi l’homme, nous avons eu l’étrange sentiment que nous devions assister au service d’une Église. Votre message, ce soir, correspondait exactement à ce que nous avions besoin d’entendre. C’est comme si nous devions nous trouver ici. »

Ces expériences qui ont eu lieu à quelques minutes d’intervalle m’ont rappelé que Dieu attire continuellement des gens à lui. Il désire que tous trouvent le salut en lui, et ainsi, il nous attire à Jésus (JN 6.40,44 ; 1 TI 2.3,4). Les trois personnes à qui j’ai parlé n’avaient pas simplement décidé d’aller à l’église – elles y avaient été attirées. Si elles continuent d’écouter le Père, elles trouveront Jésus et la vie éternelle qu’elles désirent. Jésus a dit : « [Quiconque] a entendu le Père et a reçu son enseignement vient à moi » (JN 6.45).

« Dieu vous a attiré ici parce qu’il vous aime », ai-je dit au premier homme, juste avant de lui donner une Bible. « Lorsque vous partirez d’ici, toutes sortes de distractions se placeront sur votre chemin pour vous faire ignorer ce qui est arrivé ce soir. Ne vous laissez pas distraire. Dieu vous appelle. Écoutez-le et apprenez à connaître Jésus. »

Lisez Jean 12.32 et pensez à ce que Jésus a dit au sujet de notre avenir auprès de lui.
De quelle façon Dieu vous a-t-il attiré à suivre Jésus ? Qui tente-t-il d’attirer parmi vos proches et vos amis ces jours-ci ?

mardi 15 novembre 2016

Une Vielle Commode

Lorsque mes parents étaient mariés, les parents de mon père lui ont donné une vieille commode. Cette commode se trouvait dans leur poulailler depuis des dizaines d’années mais ma grand-mère paternelle était convaincue qu’elle leur serait utile dans leur nouvelle demeure de jeunes mariés. Cette commode était couverte d’une épaisse couche de poussière, d’excréments et de plumes. Ma grand-mère tenta de la laver en vain, elle décida donc de la recouvrir d’une épaisse couche de peinture d’un affreux vert olive.

Cette horrible commode vert olive se retrouva dans notre corridor toute mon enfance.

Enfin, ma mère décida de faire enlever la peinture. Elle l’emmena chez un ami de la famille qui avait établi une entreprise de repolissage dans son garage.

Ma mère déposa la commode et dès le lendemain elle reçu un appel de Mr C. lui disant de passer la chercher. Elle n’arrivait pas à croire qu’ils aient réussi à faire un tel travail en si peu de temps. Comment avaient-ils pu y arriver en moins de 24 heures ?

Mr C. expliqua qu’il effectua des recherches sur les particularités de la commode pour découvrir qu’elle avait été faite durant la Guerre de l’Indépendance et que c’était un précieux meuble de famille. Il évoqua le fait que ce meuble fût fabriqué pour pour nul autre que George Washington lui-même ! Il refusa d’y toucher disant qu’il valait plusieurs dizaines de milliers de dollars.

Ma mère insista, elle tenait à ce que Mr C. restaure cette pièce historique. Plusieurs mois de travail minutieux ont été nécessaires afin de restaurer la commode dans son état original. Une fois la saleté enlevée, il commença à polir la commode afin de la vernir et lui rendre sa beauté initiale.

Vous êtes cette commode – destinée à être valorisée et aimée. Vous avez pourtant décidé d’habiter dans le poulailler qui vous a recouvert de dizaines d’années d’excréments, de poussière et de plumes. Quand un jour une personne bien intentionnée, un guru autodidacte vous a peint d’une teinte de vomissure. Dieu veut enlever tout ça et vous restaurer avec douceur et amour à la beauté naturelle de Sa création. Le laisserez-vous faire ? Vous avez été créé à son image afin de faire partie de Sa stratégie en ce moment précis de l’histoire.

vendredi 28 octobre 2016

Guérir des coeurs

Guérir des coeurs

 
Lisez : Matthieu 5.1‑16 | La Bible en un an : Jérémie 9 – 11 et 1 Timothée 6
Vous êtes la lumière du monde. V. 14

Il n’y a pas très longtemps, je suis allé faire modifier des vêtements chez une couturière. En entrant dans son atelier, ce que j’ai vu sur les murs m’a encouragé. Un panneau disait, en anglais : « Nous pouvons réparer vos vêtements, mais Dieu seul peut réparer votre coeur. » Tout près une toile illustrait Marie de Magdala pleurant d’angoisse tandis que Christ était sur le point de se révéler à elle. Un autre panneau disait, toujours en anglais : « Besoin de prière ? Permettez‑nous de prier pour vous. »

La propriétaire m’a dit qu’elle exploitait sa petite entreprise depuis quinze ans : « Nous nous étonnons sans cesse de toute l’oeuvre que le Seigneur a pu accomplir par les énoncés de foi que nous avons affichés en divers endroits. Il y a un certain temps, quelqu’un a accepté Christ comme son Sauveur ici même. C’est extraordinaire de voir Dieu à l’oeuvre. » Je lui ai alors révélé que j’étais aussi chrétien et je l’ai félicitée de ce qu’elle parlait de Christ dans son milieu de travail.

Ce n’est pas donné à tous de faire preuve d’une telle audace dans son milieu professionnel, mais nous pouvons néanmoins trouver de nombreux moyens créatifs et pratiques de témoigner aux autres un amour, une patience et une gentillesse inattendus partout où nous sommes. Depuis que je suis sorti de cet atelier, je réfléchis à tous les moyens que nous avons de vivre l’affirmation de notre Seigneur : « Vous êtes la lumière du monde » (MT 5.14).

Dieu déverse son amour en nous de sorte qu’il coule en d’autres.

dimanche 16 octobre 2016

Continuez comme ça !

Continuez comme ça !

 
Lisez : 1 Thessaloniciens 4.1‑12 | La Bible en un an : Ésaïe 47 – 49 et 1 Thessaloniciens 4
[Nous] vous conjurons au nom du Seigneur Jésus de marcher à cet égard de progrès en progrès. V. 1

Mon fils aime beaucoup la lecture. S’il lit plus de livres que son école l’exige de lui, il reçoit un certificat de mérite. Ce petit encouragement le motive à continuer comme ça.

En écrivant aux croyants de Thessalonique, Paul les a motivés non par une récompense, mais par des paroles d’encouragement. Il a dit : « Au reste, frères, puisque vous avez appris de nous comment vous devez vous conduire et plaire à Dieu, et c’est là ce que vous faites, nous vous prions et nous vous conjurons au nom du Seigneur Jésus de marcher à cet égard de progrès en progrès » (1 TH 4.1). Ces chrétiens menaient une vie agréable à Dieu, et Paul les encourageait à vivre toujours plus pour le Seigneur.

Il se peut qu’aujourd’hui vous et moi fassions de notre mieux pour connaître et aimer le Père, et pour lui plaire. Laissons donc Paul nous convaincre de continuer ainsi avec foi.

Faisons un pas de plus. Qui pourrions‑nous encourager aujourd’hui par les paroles de Paul ? Quelqu’un vous vient‑il à l’esprit, une personne qui suit Dieu et qui cherche à lui plaire ? Écrivez un mot ou faites un appel téléphonique pour encourager cette personne à aller de l’avant par la foi en Dieu. Il se pourrait bien que ce que vous lui direz soit précisément ce dont elle a besoin pour continuer de suivre et de servir Jésus.

Encouragez quelqu’un aujourd’hui à continuer de vivre pour Dieu.

samedi 8 octobre 2016

Maladie de coeur

Maladie de coeur

 
Lisez : Psaume 139.1-7,23,24 Éternel ! tu me sondes et tu me connais (V. 1). | survol de la Bible: Actes 1.1-11

Puisque les maladies cardiaques sont héréditaires dans ma famille, j’avale chaque matin une aspirine pour enfants. Mon médecin m’a dit que cela est bon pour la santé de mon coeur.

Sur l’une des faces de chacune de ces pilules jaunes, on a tracé un coeur. Au début, je trouvais cela mignon, mais maintenant, presque chaque fois que je le vois, il me rappelle que prendre ce simple médicament aide mon coeur.

Tout comme il est bon de surveiller notre coeur physique qui pompe le sang riche en oxygène dans tout notre corps, il est bon de surveiller la santé de notre « coeur » spirituel. Je fais allusion à un endroit invisible en chacun de nous, au siège de nos sentiments, de nos convictions, de nos besoins et de nos désirs les plus profonds. C’est l’endroit où nous vivons nos joies les plus intenses et éprouvons nos difficultés les plus grandes.

Il importe de bien cerner les enjeux lorsqu’il est question de notre coeur. C’est pourquoi le livre des Proverbes nous exhorte si souvent à en prendre soin : « Garde ton coeur plus que toute autre chose, car de lui viennent les sources de la vie » (PR 4.23).

Pour en prendre soin, il faut premièrement connaître la condition de notre coeur. Il s’y cache peut-être une lassitude qui a grand besoin de repos ou une blessure qui doit guérir. Notre coeur s’est peut-être laissé tromper par des plaisirs fugaces et a besoin d’être ramené à l’ordre. Peut-être se rebelle‑t‑il et a-t-il besoin de se soumettre humblement. Quelle est la condition de votre coeur aujourd’hui ? Comme David l’a écrit, Dieu la connaît ! « Éternel ! tu me sondes et tu me connais » (PS 139.1).

Faites cette prière avec moi : « Sonde-moi, ô Dieu, et connais mon coeur ! Éprouvemoi, et connais mes pensées ! Regarde si je suis sur une mauvaise voie, et conduismoi sur la voie de l’éternité ! » (V. 23,24.)

Lisez Deutéronome 4.29. Selon ce verset, de quoi avons‑nous besoin pour trouver Dieu ?
Comment en êtes-vous arrivé à votre état spirituel actuel ? Comment votre coeur peut-il recouvrer la santé au fil des jours à venir ?

lundi 26 septembre 2016

Déception et croissance

Déception et croissance

 
Lisez : Jacques 1.2‑17 […] sachant que l’épreuve de votre foi produit la patience. Mais il faut que la patience accomplisse parfaitement son oeuvre, afin que vous soyez parfaits et accomplis, sans faillir en rien (V. 3,4). | survol de la Bible: Matthieu 22.1‑14

En 1952, Roger Bannister est le favori du 1500 m aux Olympiques de Helsinki. Il projette de prendre sa retraite s’il gagne l’or, mais l’horaire inhabituel des Jeux diminue ses chances de gagner, et il termine en quatrième place. Toutefois, sa déception ne l’incite pas à abandonner, mais à continuer de compétitionner. Deux ans plus tard, il changera l’Histoire du sport. Le 6 mai 1954, sur la piste Iffley Road à Oxford en Angleterre, Roger Bannister deviendra le premier homme à courir le mille (1609,34 m) en moins de quatre minutes.

Jacques nous encourage à nous servir de nos déceptions et de nos difficultés pour stimuler notre foi et faire croître notre patience (JA 1.3). Et lorsque la patience accomplira parfaitement son oeuvre, nous deviendrons « parfaits et accomplis », et nous ne manquerons de « rien » (V. 4).

Ce n’est toutefois pas en réagissant aux épreuves avec mécontentement et en nous apitoyant sur notre sort que nous développerons le caractère que Dieu désire voir en nous. Si nous résistons avec joie et patience aux épreuves et aux tentations, nous serons bénis (V. 12).

Dieu accorde peu de valeur aux réussites et à la richesse, puisqu’elles ne nous rendent pas nécessairement humbles et patients (V. 10,11). Au contraire, il élève ceux que les difficultés ont rendus humbles ; ils recevront la couronne de vie que Dieu a promise à ceux qui l’aiment (V. 9,12). Nous méprisons la douleur et les difficultés, mais Dieu peut les utiliser pour nous faire du bien – elles font partie des dons parfaits qu’il nous accorde pour nous rendre semblables à lui (V. 17).

Si Roger Bannister avait abandonné la course à la suite des Jeux de Helsinki, il ne serait jamais devenu le premier homme à courir le mille en moins de quatre minutes. C’est en Dieu que nous trouvons tout ce dont nous avons besoin pour transformer nos déceptions en occasions de grandir.

Lisez Hébreux 12.1 pour en savoir davantage sur la joie que nous pouvons éprouver à grandir par l’entremise de nos difficultés.
Quelles déceptions vivez-vous en ce moment ? Comment Dieu peut-il les utiliser pour approfondir votre foi et vous aider à grandir ?

dimanche 18 septembre 2016

S’entraider

S’entraider

 
Lisez : 2 Corinthiens 1.3‑7 | La Bible en un an : Proverbes 22 – 24 et 2 Corinthiens 8
[Dieu] nous console […] afin que […] nous puissions consoler ceux qui se trouvent dans l’affliction ! V. 4

Le corps de Christ » est une expression mystérieuse employée plus de trente fois dans le Nouveau Testament. L’apôtre Paul s’est particulièrement attaché à cette expression à titre d’image représentant l’Église. Après son ascension au ciel, Jésus a confié sa mission à des hommes et à des femmes imparfaits et maladroits. Il a assumé son rôle à la tête de l’Église, déléguant celui des bras, des jambes, des oreilles, des yeux et de la voix à ses disciples inconstants – ainsi qu’à vous et moi.

La décision qu’a prise Jésus de servir de tête invisible à un immense corps aux multiples membres indique qu’il compte souvent sur nous pour que nous nous entraidions en périodes difficiles. L’apôtre Paul a dû entretenir à peu près la même pensée en écrivant : « [Dieu] nous console […] afin que […] nous puissions consoler ceux qui se trouvent dans l’affliction ! Car, de même que les souffrances de Christ abondent en nous, de même notre consolation abonde par Christ » (2 CO 1.4,5). Et tout au long de son ministère, Paul a mis ce principe en pratique en faisant une collecte pour les victimes de la famine, en envoyant des gens apporter leur aide dans des régions éprouvées, en reconnaissant que les dons des croyants proviennent directement de Dieu.

L’expression « le corps de Christ » décrit bien ce que nous sommes appelés à faire : incarner la ressemblance avec Christ, surtout auprès des gens dans le besoin.

La présence de Dieu nous console ; la nôtre console les autres.

mardi 6 septembre 2016

Faire ce qu’il demande

Faire ce qu’il demande

 
Lisez : Deutéronome 5.28‑33 | La Bible en un an : Psaumes 143 – 145 et 1 Corinthiens 14.21-40
Vous suivrez entièrement la voie que l’Éternel, votre Dieu, vous a prescrite. V. 33

Comme j’avais besoin d’un réservoir souterrain et que je savais très bien comment je voulais qu’il soit fabriqué, j’ai donné des instructions claires à son fabricant. Le lendemain, en l’inspectant, j’ai constaté avec contrariété qu’il n’avait pas suivi mes directives. Il avait modifié le plan de travail, qui avait donc changé le résultat escompté. Or, le prétexte qu’il m’a fourni s’est avéré aussi contrariant que ce constat.

En le regardant refaire la partie bétonnée et en me calmant, j’ai senti la culpabilité me gagner. Combien m’est‑il arrivé souvent de devoir refaire les choses moi aussi selon les directives du Seigneur ?

Comme les Israélites, qui ont si souvent négligé de faire ce que Dieu leur demandait, nous aussi en faisons à notre tête. Pourtant, le fait d’approfondir notre relation avec Dieu devrait produire l’obéissance en nous. Moïse a dit au peuple : « Vous ferez avec soin ce que l’Éternel, votre Dieu, vous a ordonné […] Vous suivrez entièrement la voie que l’Éternel, votre Dieu, vous a prescrite » (DE 5.32,33). Bien longtemps après l’époque de Moïse, Jésus a exhorté ses disciples à lui faire confiance et à s’aimer entre eux.

Or, il s’agit encore du genre de renonciation de notre coeur qui conduit à notre bien‑être. Tandis que l’Esprit vous aide à obéir à Christ, il convient que vous vous rappeliez que c’est lui qui « produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir » (PH 2.13).

Plus on marche près de Dieu, mieux on voit sa direction.

mercredi 24 août 2016

Veillez et priez

 

Veillez et priez

 Lisez : Marc 14.32‑42 | La Bible en un an : Psaumes 116 – 118 et 1 Corinthiens 7.1-19

Veillez et priez, afin que vous ne tombiez pas en tentation. V. 38

De ma fenêtre, je peux voir une colline de 1700 m de hauteur appelée Cerro del Borrego ou « colline de la Brebis ». Or, en 1862, l’armée française a envahi le Mexique. L’ennemi étant cantonné dans le parc central d’Orizaba, l’armée mexicaine est venue camper au sommet de cette colline. Le général mexicain a toutefois omis de poster une sentinelle pour garder l’accès au sommet. Tandis que les troupes mexicaines dormaient, les Français les ont attaquées, tuant 2000 soldats.

Cela me rappelle une autre colline, la montagne des Oliviers, et le jardin à son pied où des disciples se sont endormis. Jésus le leur a reproché ainsi : « Veillez et priez, afin que vous ne tombiez pas en tentation ; l’esprit est bien disposé, mais la chair est faible » (MC 14.38).

Comme il est facile de s’assoupir et de devenir négligents dans notre marche chrétienne ! La tentation frappe au moment où nous sommes le plus vulnérables. Lorsque nous négligeons certaines sphères de notre vie spirituelle – comme la prière et l’étude de la Bible –, nous en venons à avoir sommeil et à perdre notre vigilance. Or, cela fait de nous des cibles faciles pour notre ennemi, Satan, qui s’attaquera à nous (1 PI 5.8).

Nous devons rester alertes quant aux possibilités d’une attaque et prier pour conserver notre vigilance. Si nous veillons et prions – pour nous‑mêmes et pour autrui –, l’Esprit nous rendra capables de résister à la tentation.

Satan est impuissant contre la puissance de Christ.

mercredi 17 août 2016

Deux exigences

Deux exigences

 
Lisez : 3 Jean 1.1‑15 Nous devons donc accueillir de tels hommes, afin d’être ouvriers avec eux pour la vérité (V. 8). | survol de la Bible: Luc 13.22‑35

Le feu a besoin à la fois d’oxygène et de carburant pour continuer de brûler. Dans ma région, il est important de le savoir lorsque les tempêtes de l’hiver s’abattent sur nous ! S’il n’y a pas assez d’oxygène qui se rend aux bûches que l’on vient d’allumer, le feu s’éteindra. Et si l’on est à court de bois, on essaiera sous peu de se réchauffer les mains au-dessus des cendres refroidies !

L’apôtre Jean, maintenant un homme âgé, se trouvait possiblement à Éphèse lorsqu’il a écrit à son ami Gaïus pour l’encourager à conserver une foi ardente en Christ dans son coeur et dans celui des membres de son Église (3 JN 1.1,4). Dans sa lettre, il fait référence à l’importance de deux choses : l’enseignement du véritable Évangile et lacommunion. Sans ces choses, l’Église de Gaïus se refroidirait et mourrait, semblable aux cendres.

Jean était heureux de voir que son ami « [marchait] dans la vérité » (V. 3). De plus, Gaïus et les autres croyants avaient chaleureusement accueilli des enseignants itinérants, possiblement les émissaires de Jean, qui leur transmettaient la vérité. Toutefois, un homme, Diotrèphe, ne recevait pas les enseignants de passage parce qu’il voulait tout diriger. Jean a condamné ce mauvais leader avide de pouvoir et a fait l’éloge de Démétrius, puisque « la vérité elle-même » lui rendait un bon témoignage (V. 12).

En plus de se réjouir de ce que Gaïus enseignait le pur Évangile de Dieu, l’apôtre était heureux de la façon dont celui-ci et les autres véritables croyants fraternisaient(faisaient preuve d’« amour ») avec les enseignants en visite. Il savait à quel point il est important pour les croyants de communiquer l’amour et la vérité de Dieu « de vive voix » (V. 14).

Votre Église locale est-elle embrasée par l’enseignement de la vérité de Dieu et par la chaleur de la fraternité authentique ? Dieu nous fournit le carburant nécessaire pour continuer à tendre vers ces choses !

Lisez 1 Jean 1.3 et voyez comment la proclamation de la vérité de Dieu et la communion en Jésus vont de pair.
Pourquoi est-il essentiel de faire partie d’une Église locale qui enseigne les vérités de la Parole de Dieu ? En quoi la communion aide-t-elle les croyants en Jésus à grandir dans leur foi et à la faire briller ?

vendredi 5 août 2016

NE BAISSEZ JAMAIS LES BRAS !

 

Ne baissez jamais les bras !

Lisez : 2 !Timothée 3.10‑15 | La Bible en un an : Psaumes 60 – 62 et Romains 5

J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. 2 Timothée 4.7

Joop Zoetemelk doit d’être connu comme le cycliste le plus accompli des Pays‑Bas au fait de n’avoir jamais abandonné. Il a commencé et achevé le Tour de France seize fois – le terminant au second rang cinq fois avant de le remporter en 1980. Quelle persévérance !

De nombreux gagnants ont connu la réussite en montant dans l’échelle spéciale appelée « Ne baissez jamais les bras ! » Il y a néanmoins de nombreuses autres personnes qui n’ont pas su saisir l’occasion de réussir parce qu’elles avaient abandonné la partie trop tôt. Or, cela peut se produire dans n’importe quelle sphère de la vie : famille, éducation, amis, travail, service. La persévérance est essentielle à toute victoire.

L’apôtre Paul a persévéré en dépit des persécutions et des afflictions (2 TI 3.10,11). Il envisageait la vie avec réalisme, sachant qu’à titre de disciples de Christ, nous sommes tous appelés à subir des persécutions (V. 12,13), mais il a exhorté Timothée à mettre sa foi en Dieu et dans les encouragements scripturaires (V. 14,15). Cela l’aiderait à triompher du découragement et à garder espoir. Au soir de sa vie, Paul a déclaré : « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi » (4.7).

Or, nous pouvons aussi laisser la Bible nous affermir afin que nous persévérions jusqu’au fil d’arrivée, sachant que Dieu tiendra forcément sa promesse de récompenser ceux qui achèvent fidèlement la course du combat de la foi (V. 8).

La foi relie notre faiblesse humaine à la force divine.

jeudi 28 juillet 2016

Le papier de verre de Dieu

Le papier de verre de Dieu
Lisez : Proverbes 27.5‑17 | La Bible en un an : Psaumes 40 – 42 et Actes 27.1‑26
Comme le fer aiguise le fer, ainsi un homme excite la colère d’un homme. V. 17

Les paroles de mon amie m’ont fait mal. En cherchant le sommeil, j’ai tenté d’arrêter de ruminer ses remarques sans équivoque au sujet de mon opiniâtreté. Couchée là, j’ai demandé à Dieu de m’accorder sagesse et paix. Plusieurs semaines après, comme j’avais l’esprit encore accaparé par ce sujet, j’ai prié : « Je suis blessée, Seigneur, mais montre‑moi ce que je dois changer. Montre‑moi en quoi elle a raison. »

Dieu s’était servi de mon amie comme papier de verre dans ma vie. Mes sentiments étaient au vif, mais j’avais l’impression que ma réaction allait contribuer à bâtir mon caractère – ou non. J’ai choisi de me soumettre au processus de polissage, en confessant mon orgueil et mon entêtement. Je sentais que mes aspérités et mes imperfections ne glorifiaient pas Dieu.

Le roi Salomon savait que la vie en communauté pouvait être difficile, un thème qu’il a d’ailleurs abordé dans le livre des Proverbes. Dans le chapitre 27, il applique sa sagesse aux relations. Il compare les paroles acérées entre amis au fer affûtant le fer : « Comme le fer aiguise le fer, ainsi un homme excite la colère d’un homme » (V. 17), éliminant les aspérités du comportement les uns des autres. Il se peut que ce processus entraîne des blessures, comme celle que m’ont infligée les paroles de mon amie (Voir V. 6), mais le Seigneur peut en venir à utiliser ces paroles pour nous aider et nous encourager à apporter les changements qui s’imposent dans notre attitude et notre conduite.

De son papier de verre – la vie –,
le Seigneur polit notre caractère.

mardi 19 juillet 2016

Faire du surplace

 

Faire du surplace

 
Lisez : Psaume 25.1‑15 | La Bible en un an : Psaumes 23 – 25 et Actes 21.18‑40
 
Tous ceux qui espèrent en toi ne seront point confondus. V. 3

L’ordre militaire « Surplace, marche » signifie qu’il faut marcher sur place sans avancer. Il s’agit d’une pause active en mouvement avant tout en restant mentalement prêt à recevoir l’ordre suivant, en l’attendant avec expectative.

En langage courant, le terme faire du surplace en est venu à désigner « bouger sans progresser, sans aller nulle part, attendre sans faire grand-chose ». Il véhicule le sentiment d’une attente oisive et sans but.

Par contraste, attendre dans la Bible signifie souvent « attendre avec empressement, espoir et dans l’expectative ». Devant de grandes difficultés, le psalmiste a écrit : « Mon Dieu, en toi j’ai mis ma confiance ; que je ne sois pas confus, que mes ennemis ne triomphent pas de moi. Non, aucun de ceux qui s’attendent à toi ne sera confus » (PS 25.2,3 ; Darby).

Il est rare que nous ayons le choix de ce qui se fait attendre – un diagnostic médical, le résultat d’un entretien d’embauche, le retour d’un être cher –, mais nous pouvons décider de la façon dont nous attendons. Au lieu de céder à la peur ou à l’apathie, nous pouvons continuer de « marcher sur place » à rechercher activement chaque jour la force et la direction de Dieu.

« Éternel ! fais‑moi connaître tes voies, enseigne‑moi tes sentiers. Conduis‑moi dans ta vérité, et instruis‑moi ; car tu es le Dieu de mon salut, tu es toujours mon espérance » (V. 4,5).

 
S’attendre à Dieu revient à se fier résolument à lui.

vendredi 8 juillet 2016

Notre tâche prioritaire

Notre tâche prioritaire

 

Notre tâche prioritaire
 
Lisez : Matthieu 7.12‑23 | La Bible en un an : Job 36 – 37 et Actes 15.22‑41
Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. Jean 14.6

Lorsqu’une érudite britannique a appelé les adeptes de toute religion à travailler ensemble à l’unité mondiale, les gens de partout l’ont applaudie. En faisant remarquer que les religions principales avaient une foi commune dans la Règle d’or, elle a suggéré ceci : « La tâche prioritaire de notre époque consiste à bâtir une société planétaire dans laquelle les gens de toutes convictions pourront vivre ensemble en paix et en harmonie. »

Or, Jésus a cité la Règle d’or dans son sermon sur la montagne : « Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites‑le de même pour eux » (MT 7.12). Dans le même sermon, il a déclaré : « Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent » (5.44). La mise en pratique de ces commandements radicaux contribuerait beaucoup en effet à la paix et à l’harmonie. Par contre, juste après la Règle d’or, Jésus a fait appel au discernement : « Gardez‑vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtements de brebis, mais au‑dedans ce sont des loups ravisseurs » (7.15).

Le respect d’autrui et le discernement de la vérité vont de pair. Si nous détenons la vérité, nous avons un message qui vaut la peine d’être propagé. Cependant, Dieu laisse tout le monde libre de le choisir ou de le rejeter. Notre responsabilité consiste à présenter la vérité avec amour et à respecter le choix personnel des gens comme Dieu le fait.

Le respect des autres exige le nôtre, qui nous aide à véhiculer le message de Jésus : « Je suis le chemin, la vérité, et la vie » (JN 14.6).

 
Aimez les gens ; aimez la vérité.
 
Lisez : Matthieu 7.12‑23 | La Bible en un an : Job 36 – 37 et Actes 15.22‑41
 
Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. Jean 14.6

Lorsqu’une érudite britannique a appelé les adeptes de toute religion à travailler ensemble à l’unité mondiale, les gens de partout l’ont applaudie. En faisant remarquer que les religions principales avaient une foi commune dans la Règle d’or, elle a suggéré ceci : « La tâche prioritaire de notre époque consiste à bâtir une société planétaire dans laquelle les gens de toutes convictions pourront vivre ensemble en paix et en harmonie. »

Or, Jésus a cité la Règle d’or dans son sermon sur la montagne : « Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites‑le de même pour eux » (MT 7.12). Dans le même sermon, il a déclaré : « Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent » (5.44). La mise en pratique de ces commandements radicaux contribuerait beaucoup en effet à la paix et à l’harmonie. Par contre, juste après la Règle d’or, Jésus a fait appel au discernement : « Gardez‑vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtements de brebis, mais au‑dedans ce sont des loups ravisseurs » (7.15).

Le respect d’autrui et le discernement de la vérité vont de pair. Si nous détenons la vérité, nous avons un message qui vaut la peine d’être propagé. Cependant, Dieu laisse tout le monde libre de le choisir ou de le rejeter. Notre responsabilité consiste à présenter la vérité avec amour et à respecter le choix personnel des gens comme Dieu le fait.

Le respect des autres exige le nôtre, qui nous aide à véhiculer le message de Jésus : « Je suis le chemin, la vérité, et la vie » (JN 14.6).

Aimez les gens ; aimez la vérité.

samedi 11 juin 2016

Filet de sécurité

 

Filet de sécurité
 
Lisez : Matthieu 5.43‑48 | La Bible en un an : Esdras 1 – 2 et Jean 19.23-42
 
Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait. V. 48

Pendant des années, j’ai considéré le sermon sur la montagne (MT 5 – 7) comme un plan directeur pour le comportement humain, une norme inaccessible à tous. Comment avais‑je pu mal en interpréter la véritable signification ? Jésus l’a prononcé non pas dans le but de nous contrarier, mais bien de nous décrire Dieu.

Pourquoi aimer nos ennemis ? Parce que notre Père miséricordieux fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons. Pourquoi s’amasser des trésors dans les cieux ? Parce que le Père y vit et nous en récompensera avec générosité. Pourquoi vivre sans soucis ni inquiétudes ? Parce que le même Dieu qui vêt les lis et l’herbe des champs a promis de prendre soin de nous. Pourquoi prier ? Si un père terrestre procure du pain et des poissons à son fils, à plus forte raison le Père céleste procurera‑t‑il de bonnes choses à ceux qui lui en demandent ?

Jésus a prononcé le sermon sur la montagne (MT 5 – 7) non seulement pour expliquer l’idéal divin auquel nous devrions aspirer sans cesse, mais aussi pour nous montrer qu’aucun d’entre nous ne l’atteindra ici‑bas.

Devant Dieu, nous sommes tous sur un pied d’égalité : meurtriers et colériques, adultères et convoiteurs, voleurs et envieux. Nous sommes tous désespérés, le seul état qui convienne à un être humain désirant connaître Dieu. Étant déchus de l’idéal absolu, nous n’avons nulle part ailleurs où atterrir que dans le filet de sécurité de la grâce absolue.

 
Dieu seul peut transformer une âme impie en oeuvre d’art
de la grâce.

jeudi 2 juin 2016

Seigneur, secours‑moi !

 

Seigneur, secours‑moi !

 
Lisez : Hébreux 4.14‑16 | La Bible en un an : 2 Chroniques 17 – 18 et Jean 13.1-20
 
Approchons‑nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins. V. 16

J’étais très heureuse pour mon amie lorsqu’elle m’a annoncé qu’elle était enceinte ! Ensemble, nous comptions les jours jusqu’à la naissance. Cependant, lorsque le bébé a été blessé au cerveau durant l’accouchement, j’en ai eu le coeur brisé et j’ignorais comment prier. Tout ce que je savais, c’était qui je devais prier : Dieu, notre Père céleste qui entend nos cris.

Je savais que Dieu était capable d’accomplir des miracles. Après tout, il avait ramené à la vie la fille de Jaïrus (LU 8.49‑55) et, ce faisant, il l’avait guérie de la maladie qui lui avait coûté la vie. Je lui ai donc demandé d’accorder la guérison également au bébé de mon amie.

Mais qu’adviendra‑t‑il si Dieu choisit de ne pas le guérir ? me suis‑je demandé. Il en a assurément le pouvoir. Se pourrait‑il qu’il ne s’en préoccupe pas ? J’ai alors réfléchi aux souffrances que Jésus avait subies sur la croix et à l’explication selon laquelle « Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous » (RO 5.8). Puis je me suis remémoré les questions de Job et comment il avait appris à discerner la sagesse de Dieu telle qu’illustrée dans la création qui l’entourait (JOB 38 – 39).

J’en suis ainsi venue lentement à voir comment Dieu nous attire à lui en utilisant jusqu’aux moindres détails de notre vie. Par la grâce de Dieu, mon amie et moi avons découvert ensemble ce que signifie appeler Dieu à l’aide et lui faire confiance, quel que soit le résultat.

 
Si la vie vous envoie au tapis, profitez‑en pour prier !

jeudi 26 mai 2016

Comme des brebis

 

Comme des brebis

 
Lisez : Ésaïe 53.1‑6 | La Bible en un an : 1 Chroniques 28 – 29 et Jean 9.24-41
 
Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie. V. 6

Lorsque je vivais avec mon grand‑père dans le nord du Ghana, je devais faire paître des moutons. Chaque matin, je les conduisais dans les pâturages et je les ramenais avant la tombée de la nuit. C’est ainsi que j’ai remarqué pour la première fois à quel point les moutons pouvaient être têtus. Chaque fois qu’ils voyaient une ferme, par exemple, leur instinct les conduisait tout droit sur elle, ce qui m’a occasionné bien des ennuis auprès des fermiers.

Parfois, quand je me reposais, accablé de chaleur sous un arbre, je voyais les moutons se disperser dans les buissons et se diriger vers les collines, ce qui m’obligeait à courir après eux en éraflant mes maigres jambes parmi les arbustes. J’avais du mal à garder les moutons loin du danger et des ennuis, surtout lorsque des voleurs venaient à l’occasion faire des raids dans le champ pour dérober ceux qui s’étaient égarés.

Je comprends donc très bien ce que veut dire Ésaïe par : « Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie » (53.6). Or, nous nous égarons de bien des façons : désirant faire et faisant ce qui déplaît à Dieu, heurtant les autres par notre conduite et négligeant de passer du temps avec Dieu et dans sa Parole sous prétexte d’être trop occupés ou par manque d’intérêt. Nous agissons comme des moutons dans un champ.

Heureusement, le bon Berger a donné sa vie pour nous (JN 10.11) et porte nos souffrances et nos douleurs (ÉS 53.4‑6). Il nous ramène dans ses pâturages afin que nous l’y suivions de plus près.

 
Si vous désirez que Dieu vous conduise, soyez disposé à le suivre.

samedi 14 mai 2016

Poursuivez votre ascension!

Poursuivez votre ascension !

 

  

 
Lisez : 1 Thessaloniciens 4.1‑12 | La Bible en un an : 2 Rois 7 – 9 et Jean 1.1-28
Mais exhortez‑vous les uns les autres chaque jour. Hébreux 3.13

Richard avait besoin d’un coup de pouce, et on lui en a fourni un. Il escaladait des rochers avec son ami Kevin, qui servait d’assureur (la personne chargée de sécuriser la corde). Épuisé et prêt à renoncer, Richard a demandé à Kevin de le redescendre au sol. Kevin l’a toutefois exhorté à continuer, en lui indiquant qu’il s’était rendu trop loin pour abandonner maintenant. Suspendu dans les airs, Richard a alors décidé de persévérer. Chose étonnante, il est parvenu à reprendre le contact avec le rocher et à achever son ascension en raison de l’encouragement de son ami.

Dans l’Église primitive, les disciples de Jésus s’encourageaient les uns les autres à suivre leur Seigneur et à user de compassion. Au sein d’une culture gangrénée par l’immoralité, ils s’exhortaient avec passion à vivre dans la pureté (RO 12.1 ; 1 TH 4.1). Les croyants s’encourageaient réciproquement au quotidien, comme Dieu les y incitait (AC 13.15). Ils s’exhortaient entre eux à intercéder pour le corps de Christ (RO 15.30), à aider les gens à rester unis à l’Église (HÉ 10.25) et à aimer toujours plus (1 TH 4.10).

Par sa mort et sa résurrection, Jésus nous a reliés les uns aux autres. Par conséquent, nous avons la responsabilité et le privilège d’encourager les autres croyants par la grâce de Dieu à achever leur ascension de foi en lui et d’obéissance envers lui.

C’est pourquoi exhortez‑vous réciproquement,
et édifiez‑vous les uns les autres. 1 THESSALONICIENS 5.11

samedi 7 mai 2016

Examen de conscience

Examen de conscience

 

 
Lisez : Lamentations 3.31-43 Recherchons nos voies et sondons-les, et retournons à l’Éternel (v. 40). | survol de la Bible: Marc 10.35-52

Yed Anikpo a créé une application mobile appeléeHeartpoints pour aider les chrétiens à suivre leurs progrès spirituels. Les utilisateurs de l’application peuvent passer en revue leur historique quotidien pour se réjouir de leurs victoires ou se repentir de leurs péchés. Selon Anikpo, « Heartpoints peut nous aider à définir ce qui constitue notre marche aujourd’hui, afin de l’examiner et de l’utiliser pour éclairer […] notre pèlerinage de demain. »

L’examen de conscience fait partie de notre relation continue avec Dieu (1 Co 11.27,28). Il expose notre besoin d’être pardonné. Scruter notre propre âme nous permet aussi de découvrir un péché qui est peut-être la cause de nos souffrances.

Les Israélites, touchés par une période de détresse intense, avaient besoin de faire un examen de conscience collectif. Les atrocités qu’ils avaient endurées découlaient du fait qu’ils ne respectaient pas les normes de Dieu. L’auteur de Lamentations leur demande : « Pourquoi un homme vivant se plaindrait-il […] à cause de la peine de ses péchés ? » (3.39 ; Darby.) Au contraire, l’écrivain insiste : « Recherchons nos voies et sondons-les » (v. 40). Dès que les Israélites ont avoué leurs fautes et s’en sont repentis, ils ont renoué avec l’espoir pour leur futur (v. 55‑57).

Évaluer son état spirituel ne consiste pas seulement à confesser ses péchés à Dieu. C’est éviter de pécher en premier lieu. Jésus a encouragé ses disciples à « [veiller] et[prier], afin [qu’ils] ne [tombent] pas dans la tentation » (Mt 26.41). Dans notre quête de la sainteté, Jésus ne veut pas que Satan puisse nous prendre au dépourvu.

Avec ou sans la technologie, il plaît à Dieu que nous portions attention à l’état de notre âme de façon saine. Constater et confesser nos péchés nous gardent humbles devant lui. Et par-dessus tout, cela nous aide à comprendre la profondeur de sa grâce et de son amour pour nous.

Lisez 2 Corinthiens 13.5 pour voir ce que l’examen de conscience peut révéler sur notre foi. Regardez Psaume 26.1‑3 pour voir comment David a invité Dieu avec assurance à sonder son coeur.
Aujourd’hui, demandez à Dieu de vous révéler les péchés cachés de votre coeur. Comment pouvez-vous vous dévouer davantage à examiner votre conscience ?

samedi 30 avril 2016

Victoire décisive

Victoire décisive

 

 
Lisez : Ésaïe 43.14‑28 C’est moi, moi qui efface tes transgressions pour l’amour de moi, et je ne me souviendrai plus de tes péchés (V. 25). | survol de la Bible: 1 Rois 19.1‑21

La ligne peut être mince entre une victoire et une défaite. Le ballon a-t-il quitté les mains du lanceur avant la sirène ? Le gardien a-t-il fait dévier le ballon avant la ligne de but ? Les vainqueurs soulagés disent souvent : « Une victoire est une victoire », mais ils sont conscients que le match aurait pu se terminer autrement.

N’êtes-vous pas heureux du fait que notre Dieu gagne toujours de façon déterminante ? Il ne se contente pas de l’emporter de justesse – il anéantit ses adversaires. Jetez un coup d’oeil à son curriculum vitae :

L’Égypte. Dieu a libéré son peuple, a attiré l’armée égyptienne à les suivre et a fait périr cette dernière dans les vagues (ÉS 43.17).

Jéricho. Dieu fit tomber les murs de cette ville ennemie, et les fils d’Israël « [détruisirent]entièrement […] tout ce qui était dans la ville » (JOS 6.21 ; Darby).

Les Philistins. Avec Dieu de son côté, David a abattu Goliath et a mis en déroute l’armée des Philistins (1 S 17.32‑51).

Baal. Dieu l’a emporté haut la main ! Il a fait en sorte que les faux prophètes se mettent eux-mêmes dans l’embarras, puis a fait tomber du ciel un feu qui a consumé le sacrifice imbibé d’eau d’Élie (1 R 18).

Le péché, la mort et Satan. Dieu a envoyé Jésus pour vaincre de façon décisive ses adversaires les plus forts : le péché, la mort et Satan. Jésus ne s’est pas contenté d’échapper au diable. « [Il] a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix » (COL 2.15). Jésus a porté nos péchés et notre mort sur la croix, et lorsqu’il est ressuscité, ses ennemis ont mordu la poussière.

Contre quel péché luttez-vous ? Remerciez Dieu pour vos petites victoires, mais ne vous contentez pas de l’emporter de justesse. Vous servez un grand Dieu qui est habitué aux victoires écrasantes. Il a fait cette promesse : « C’est moi, moi qui efface tes transgressions […] et je ne me souviendrai plus de tes péchés » (ÉS 43.25). Vous êtes résolument et totalement pardonné. Quel grand Dieu !

Lisez Daniel 3.1‑30 pour apprendre comment nous pouvons servir avec confiance notre Dieu victorieux.
Repensez aux victoires que Dieu a gagnées pour vous. Quelle victoire devez-vous obtenir aujourd’hui ? Quelle aide demanderez-vous en prière à votre grand Dieu ?

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