samedi 7 octobre 2017

Choses difficiles

 

Vous aviez médité de me faire du mal : Dieu l’a changé en bien, pour accomplir ce qui arrive aujourd’hui, pour sauver la vie à un peuple nombreux (50.20).

Choses difficiles
Lisez : Genèse 37.5-28 ; 50.14-21
survol de la Bible: Actes 2.1-13

Le réseau électrique de l’Afrique du Sud est insuffisant depuis longtemps. Mais lorsqu’un silo à charbon et une centrale électrique se sont effondrés, tout le pays a connu des mois de pannes généralisées. Au début, c’était frustrant, mais les citoyens se sont vite adaptés en organisant leur vie en fonction des pannes quotidiennes de deux heures. Les gens ont utilisé des génératrices, ont diminué leurs achats d’aliments périssables et se sont assuré que le cycle de la machine à laver finissait avant que l’électricité soit coupée pour la journée.

Dieu nous a créés avec la capacité incroyable de nous adapter aux circonstances qui évoluent constamment. Joseph a connu de nombreuses épreuves qui l’ont aidé à s’adapter à son poste de dirigeant d’Égypte (GE 37.18 – 41.39,40). Jeune homme, il était arrogant et se vantait, devant sa famille scandalisée, des rêves qu’il faisait sur le futur que Dieu allait apparemment lui accorder (37.5‑10). Ses frères étaient rongés de jalousie au point qu’ils l’ont vendu comme esclave et ont dit à leur père qu’il avait été tué par un animal sauvage (V. 18‑33).

Joseph a été vendu à Potiphar, le chef des gardes de Pharaon, roi d’Égypte (V. 36). La femme de Potiphar a faussement accusé Joseph d’avoir essayé de la violer et il a été jeté en prison (39.10‑20). Mais l’Éternel était avec lui et il lui a fait gagner la faveur du chef de la prison (V. 21). Lorsque Dieu a aidé Joseph à interpréter les rêves étranges de Pharaon, Joseph a été libéré de prison et est devenu gouverneur d’Égypte (41.8‑36).

C’est en tournant nos regards vers notre Dieu qui est à l’œuvre en toutes choses que nous pouvons faire l’expérience de sa paix et de sa présence. Joseph a dit à ses frères : « Vous aviez médité de me faire du mal : Dieu l’a changé en bien » (50.20). Dieu se tient à nos côtés durant nos moments difficiles et il peut les utiliser pour nous bénir et bénir les autres.

Lisez Jean 16.33 et voyez comment Jésus parle de sentir sa présence même lors des périodes difficiles de la vie. Quelles circonstances difficiles vous fâchent en ce moment ? Demandez à Dieu de vous aider à voir les choses de son point de vue et recherchez le bien qu’il peut faire à travers chaque épreuve.

jeudi 21 septembre 2017

On a besoin de vous

 

Mais bien plutôt, les membres du corps qui paraissent être les plus faibles sont nécessaires (v. 22).

On a besoin de vous
survol de la Bible: JEAN 18.1-24

En 2015, Derrick Rose, un meneur étoile de la NBA, a subi une chirurgie après avoir déchiré le ménisque interne de son genou droit pour la deuxième fois en 15 mois. Le ménisque est une partie relativement obscure du corps humain et pourtant, non seulement cette pièce de cartilage a mis en danger la carrière de Rose, mais elle a aussi diminué les chances de son équipe de participer à un championnat et a ainsi déçu les espoirs de la ville où il joue. Quel grand impact peut avoir une si petite chose !

Quand nous considérons notre propre corps, nous comprenons cela puisque nous avons besoin que chacune des parties s’entraide pour le bien de toutes. À quand remonte la dernière fois où vous avez contemplé votre ménisque, votre rétine ou votre cochlée ? Or, lorsque ces organes deviennent enflammés ou qu’ils se déchirent, la douleur fulgurante ressentie peut nous paralyser.

Paul a dit que ce qui est vrai pour notre corps humain est aussi vrai pour le corps de Christ. Il ne contient aucun membre inutile. Les organes internes auxquels nous pensons le moins sont ceux qui pourraient nous être le plus utiles. Nous pouvons perdre un membre, mais pas nos poumons. Nous pouvons perdre un bras, mais pas notre cœur. « Ainsi nos membres les moins décents reçoivent le plus d’honneur » (1 CO 12.23) en étant protégés par notre cage thoracique.

Il n’y a pas d’organe superflu, car « Dieu a placé chacun des membres dans le corps comme il a voulu » (V. 18). Réfléchissez à cela pendant un instant. Dieu vous a placé dans votre église locale pour une raison. Vous jouez un rôle dont les autres membres dépendent. C’est pourquoi vous leur manquez lorsque vous êtes absent.

La prochaine fois que vous vous réunirez avec le peuple de Dieu, cherchez les besoins. Ce ne sera peut-être pas un rôle sur la tribune. Ce pourrait être de servir à la garderie ou d’être à l’écoute de ceux qui souffrent. Faites-le pour Jésus, comme si son corps en dépendait. Puisque c’est le cas.

Lisez Romains 12.5-21 pour découvrir les dons que Dieu vous a donnés pour servir son Église. Comment servez-vous le corps de Christ ? Comment reçoit-il l’honneur et la gloire lorsque vous utilisez les dons qu’il vous a donnés ?

dimanche 10 septembre 2017

Ministère sans frontières

 

Ministère sans frontières
Lisez : Actes 8.26-40 L’eunuque dit à Philippe : Je te prie, de qui le prophète parle-t-il ainsi ? [...] Alors Philippe, ouvrant la bouche et commençant par ce passage, lui annonça la bonne nouvelle de Jésus (V. 34,35).
survol de la Bible: Actes 3.12 – 4.4

Je sers l’Église d’un quartier défavorisé dans une grande ville des États-Unis où la population se compose d’Afro-Américains. Il n’est pas commun pour un pasteur coréen de servir dans ce contexte interculturel, et on m’a demandé plus d’une fois ce qui m’avait amené à cette Église. Ma réponse ? « Dieu ! » Je n’ai jamais prévu servir ici, mais au fil du temps il est devenu évident que c’est Dieu qui m’y avait appelé.

Je crois qu’il en était de même de Philippe l’évangéliste. Premièrement, un ange de Dieu l’a conduit là où personne ne choisirait d’aller de son plein gré – un chemin désert (AC 8.26). Le plus surprenant, c’est la personne qu’il devait évangéliser : un Éthiopien, ministre à la cour de la « reine d’Éthiopie » (V. 27). Que pouvait-il avoir en commun avec cet homme si différent de lui ?

L’important ministre lisait le livre d’Ésaïe, et plus spécialement un passage qui présentait Jésus d’une façon que l’homme était particulièrement capable de comprendre (V. 28,32,33). Alors que Philippe lui expliquait les Écritures, l’homme a reconnu que l’Évangile était vrai et a demandé à être baptisé (V. 36) !

Même si cette histoire semble peu probable à première vue, ce ministère s’inscrivait sans aucun doute dans le plan de Dieu. Au cas où nous penserions qu’il s’agissait d’un événement isolé, nous voyons des cas semblables se produire dans les Actes, tandis que l’Église s’étendait géographiquement en Judée et en Samarie (V. 1). Elle s’est aussi élargie culturellement en atteignant tant le ministre éthiopien que le centenier romain Corneille (RO 10.1‑33).

Grâce à ces récits, j’ai appris que je ne devrais jamais présumer connaître l’endroit où Dieu m’appellera, ou vers qui il veut que j’aille. Le monde entier est le domaine de Dieu, et l’Évangile de Jésus est une lumière pour tous les peuples. Nous devrions être prêts à accomplir son oeuvre et son ministère, peu importe où – et vers qui – il nous appelle !

Lisez Actes 16.11‑15 pour voir comment l’Évangile a continué de se répandre dans tout le monde connu du temps de Philippe.
Croyez-vous connaître l’endroit où Dieu vous appelle à servir et savoir auprès de quelles personnes il vous envoie ? Comment Dieu pourrait-il vous appeler à sortir de votre zone de confort pour servir ?

lundi 28 août 2017

Prêter attention

 

Heureux celui qui s’intéresse au pauvre ! V. 1
Prêter attention
Lisez : Psaume 41.1-3
La Bible en un an : Psaumes 123 – 125 et 1 Corinthiens 10.1-18

John Newton a écrit : « Si, en rentrant à la maison, je croise un enfant qui a perdu un sou et qu’en lui en donnant un autre je sèche ses larmes, j’ai le sentiment d’avoir accompli quelque chose. Je serai heureux de réaliser de plus grandes choses, mais sans pour autant négliger celle-là. »

De nos jours, il n’est pas difficile de trouver une personne ayant besoin d’être consolée : un commis d’épicerie fatigué de devoir tenir deux emplois pour joindre les deux bouts ; une réfugiée ayant le mal du pays ; une mère célibataire à qui une avalanche de problèmes a fait perdre espoir ; un vieillard esseulé qui craint de ne plus servir à rien.

Mais que sommes-nous censés faire ? « Heureux celui qui s’intéresse au pauvre ! » (PS 41.1). Même si nous ne pouvons soulager de leur pauvreté les gens que nous croisons, nous pouvons néanmoins nous intéresser à eux.

Nous pouvons faire savoir aux gens que nous nous soucions d’eux ; les traiter avec courtoisie et respect, même ceux qui se montrent irritables et lassants ; les écouter attentivement se raconter à nous ; prier pour eux ou avec eux, ce qui constitue le geste le plus utile et le plus apaisant de tous.

Rappelez-vous le vieux paradoxe que Jésus nous a donné : « Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir » (AC 20.35). Accorder notre attention aux gens nous rapporte gros, car nous ne saurions être plus heureux qu’en nous sacrifiant pour autrui. Intéressez-vous donc aux pauvres.

Seule la vie donnée par amour en vaut la peine. Frederick Buechner

dimanche 20 août 2017

Chacun est une œuvre originale

 

Sachez que l’Éternel est Dieu ! C’est lui qui nous a faits, et nous lui appartenons. V. 3
Chacun est une œuvre originale
Lisez : Psaume 100
La Bible en un an : Psaumes 100 – 102 et 1 Corinthiens 1

Chacun de nous est une œuvre originale émanant de la main de Dieu. Personne n’est fils de ses propres œuvres. Personne n’est jamais devenu talentueux, chevronné ou brillant par lui-même. Chacun est la création de Dieu seul. Il nous a imaginés et formés grâce à son amour indescriptible.

Dieu vous a créé corps, âme et esprit. Et il n’en a pas terminé avec vous ; il poursuit son œuvre en vous. Son seul but est de nous amener à la maturité : « Je suis persuadé que celui qui a commencé en vous cette bonne œuvre la rendra parfaite pour le jour de Jésus-Christ » (PH 1.6). Dieu vous rend plus courageux, plus fort, plus pur, plus serein, plus bienveillant, moins égoïste – autrement dit, il fait de vous le genre de personne que vous avez peut-être toujours voulu être.

« Car l’Éternel est bon ; sa bonté dure toujours, et sa fidélité de génération en génération » (PS 100.5). Dieu vous a toujours aimé (« toujours » va dans les deux sens), et il vous restera fidèle jusqu’à la fin.

Vous avez reçu un amour éternel et un Dieu qui ne vous abandonnera jamais. Voilà une bonne raison de vous réjouir et de « [venir] avec allégresse en sa présence » (V. 2) !

Si vous ne savez pas chanter, contentez-vous de vous exclamer : « Poussez vers l’Éternel des cris de joie » (V. 1).

Si l’on cultive sa foi, la croissance spirituelle se fera.

jeudi 10 août 2017

Trop bon pour le taire

 

[Jean Baptiste] vint pour servir de témoin, pour rendre témoignage à la lumière, afin que tous croient par lui. V. 7
Trop bon pour le taire
Lisez : Jean 1.6‑14
La Bible en un an : 2 ROIS 7 – 9 et JEAN 1.1‑28

Au cours d’un procès, les témoins sont plus que de simples observateurs ou spectateurs. Ils participent activement à en déterminer l’issue. Or, il en va de même pour le témoignage que nous rendons de Christ. Nous sommes tenus de participer activement à une affaire de la plus haute importance, qui consiste à dire la vérité au sujet de la mort et de la résurrection de Jésus.

Jean‑Baptiste a annoncé Jésus, la lumière du monde, à ses contemporains en déclarant ce qu’il savait de lui. Puis le disciple Jean, qui a mis par écrit les événements concernés, a attesté son vécu aux côtés de Jésus : « [Nous] avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père », cette gloire « pleine de grâce et de vérité » (JN 1.14). L’apôtre Paul allait développer cette idée en disant au jeune Timothée : « Et ce que tu as entendu de moi en présence de beaucoup de témoins, confie‑le à des hommes fidèles, qui soient capables de l’enseigner aussi à d’autres » (2 TI 2.2).

La Bible dit que nous ne sommes pas que de simples spectateurs, mais plutôt des participants actifs. Nous attestons la vérité au sujet de la mort et de la résurrection de Jésus. Jean‑Baptiste était la voix de celui qui crie dans le désert. Or, notre voix peut se faire entendre dans notre milieu de travail, notre quartier, notre église et parmi nos proches et nos amis. Nous pouvons être des témoins actifs de Jésus en expliquant à notre entourage sa présence dans notre vie.

L’Évangile est trop bon pour ne pas être transmis.

mercredi 2 août 2017

De la nécessité des intercesseurs !

 

  

"Il parla de les exterminer, mais Moïse se tint à la brèche devant Lui..." Ps 106. 23

Prier n'est pas seulement prier pour vous-même, mais aussi prier pour les autres. A la source de chaque grand réveil spirituel, lorsque des communautés entières sont bouleversées, soulevées, transformées, on trouve une force mystérieuse que rien ne semble pouvoir arrêter : la prière des intercesseurs. Bien des victoires spirituelles que nous célébrons publiquement ont été, en fait, gagnées secrètement par la prière des intercesseurs. C'est un ministère particulier auquel Dieu pourrait bien vous appeler à participer. C'est un appel à deux niveaux : d'abord, vous louez le Seigneur, ensuite vous témoignez auprès des gens perdus. Même si la faiblesse de vos jambes vous empêche de franchir le pas de votre porte, grâce à la prière, vous pouvez restreindre la puissance de Satan et démonter ses meilleurs plans.

"Comment cela serait-il possible?" demanderez-vous. En appelant les forces célestes à intervenir dans toutes sortes de situations. Voilà pourquoi l'ennemi fera tout pour vous empêcher de prier. Lisez ces deux versets: 1- "Demande-Moi et Je te donnerai les nations pour héritage, les extrémités de la terre pour possession" (Ps 2. 8). Il est temps que vous cessiez de simplement prier pour recevoir la bénédiction divine : allez à la rencontre des nations du monde entier ! Ce que vous demandez sur la terre, à condition que cela s'accorde avec Sa parole, Dieu vous l'accordera au ciel. 2- "La moisson est grande, mais il y a peu d'ouvriers. Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers dans sa moisson" (Mt 9. 37-38). Vos prières poussent Dieu à agir. Dieu agit alors dans les coeurs de personnes qui transforment des nations entières. Tout commence par la prière d'une personne ! Peut-être vous ?

 Bible en 1 an : Ps 93-96
 Bible en 2 ans : Ne 5 & Mt 5
Écouter le texte

mardi 25 juillet 2017

Seigneur tu m'a dit ,que je repartirais dans la rue pas comme j'était avant

  1. PHILIPPE DECOURROUX - toi (Il avait 17 ans)‪ - (Suisse)‪PHILIPPE DECOURROUX - toi (Il avait 17

    cliquer sur le titre pour voir la vidéo

     
    www.youtube.com/watch?v=wQ6v6V4t-6Y
Le Seigneur ma  dit dans mon coeur ,  que je repartirais à la rue , pas comme j'était avant comme SDF , alcoolique , toxicomane .
Mais bien former pour le servir pour les àmes perdus pour leur apporter la parole pour leur vie , la bonne nouvelle de  l'évangile "" la Bible" .
Et quand j'ai écouter ce CD chez moi sa m'a bien rappeler mon service 

dimanche 16 juillet 2017

S’approcher de Dieu

 

Pour moi, m’approcher de Dieu, c’est mon bien : Je place mon refuge dans le Seigneur, l’Éternel. Psaume 73.28
S'approcher de Dieu
Lisez : Hébreux 4.14‑16
La Bible en un an : PSAUMES 4 – 6 et ACTES 17.16‑34

Une femme désireuse de prier s’est saisie d’une chaise devant laquelle elle s’est ensuite agenouillée. En larmes, elle a dit : « Précieux Père céleste, veuille t’asseoir ici ; toi et moi, on doit se parler ! » Puis en regardant directement la chaise inoccupée, elle s’est mise à prier. Elle s’est approchée du Seigneur avec assurance, imaginant qu’il était assis sur cette chaise et croyant qu’il l’écoutait lui soumettre sa requête.

Tout moment passé avec Dieu est important en ce sens qu’il nous permet d’interagir avec le Tout‑Puissant. Quand nous nous approchons de Dieu, il s’approche lui aussi de nous en vue d’un engagement mutuel (JA 4.8). Il nous a assuré d’une chose : « [Je] suis avec vous tous les jours » (MT 28.20). Notre Père céleste attend toujours que nous venions à lui et est toujours prêt à nous écouter.

Il nous arrive parfois d’avoir de la difficulté à prier parce que nous nous sentons fatigués, somnolents, malades et faibles. Reste que Dieu est sensible à notre état de faiblesse ou de tentation (HÉ 4.15). « Approchons‑nous donc avec assurance du trône de la grâce afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins » (V. 16).

Dieu est partout, toujours accessible et sans cesse à l’écoute.

dimanche 9 juillet 2017

Prières à cinq doigts

 

[Priez] les uns pour les autres. V.16
Prières à cinq doigts
Lisez : Jacques 5.13‑18
La Bible en un an : JOB 8 – 10 et ACTES 8.26‑40

La prière est une conversation avec Dieu, et non une formule. Il arrive néanmoins parfois que nous devions avoir recours à une « méthode » pour raviver notre temps de prière. Nous pouvons alors prier selon les Psaumes ou d’autres passages bibliques (comme le Notre Père), ou encore la méthode ACTS (adoration, confession, gratitude (T pour thanksgiving) et supplication). Je suis tombée dernièrement sur cette « Prière à cinq doigts », à utiliser comme guide dans mes prières pour autrui :

• Avec la main fermée, le pouce est le plus près de soi. Alors commencez par prier pour vos proches – vos êtres chers (PH 1.3‑5).

• L’index est le pointeur. Priez pour ceux qui enseignent – les cours bibliques, les prédications et l’instruction des enfants (1 TH 5.25).

• Le doigt suivant est le plus long. Il vous rappelle de prier pour ceux qui sont en autorité sur vous – les leaders nationaux et locaux, ainsi que votre superviseur au travail (1 TI 2.1,2).

• Le quatrième doigt est normalement le plus faible. Priez pour ceux qui ont des problèmes ou qui souffrent (JA 5.13‑16).

• Puis il y a le petit doigt. Il vous rappelle votre petitesse par comparaison avec la grandeur de Dieu. Demandez au Seigneur de pourvoir à vos besoins (PH 4.6,19).

Quelle que soit la méthode employée, il vous suffit de parler avec votre Père. Il désire que vous vous ouvriez à lui sans réserve.

Ce ne sont pas nos prières qui comptent, mais l’état de notre coeur.

dimanche 2 juillet 2017

La foi en action

 

Montre-moi ta foi sans les oeuvres, et moi, je te montrerai la foi par mes oeuvres. V.18
La foi en action
Lisez : Jacques 2.14‑26
La Bible en un an : JOB 14 – 16 et ACTES 9.22‑43

Se rendant en voiture à l’épicerie, une de mes amies a remarqué une femme qui marchait le long de la route. Mon amie s’est alors sentie poussée à faire demi‑tour pour lui offrir de la prendre à bord. Puis elle s’est attristée d’entendre sa passagère lui dire qu’elle n’avait pas les moyens de prendre l’autobus, ce qui l’obligeait à rentrer chez elle en parcourant à pied de nombreux kilomètres par une chaleur et une humidité étouffantes. Non seulement devait‑elle faire tout ce chemin pour rentrer chez elle, mais encore elle avait également marché plusieurs heures ce matin‑là pour arriver au travail à quatre heures.

En lui offrant de la prendre en voiture, mon amie a ainsi mis en pratique dans un contexte moderne l’instruction que Jacques a donnée aux chrétiens, celle de vivre leur foi en la mettant en action : « Il en est ainsi de la foi : si elle n’a pas les oeuvres, elle est morte en elle‑même » (JA 2.17). Il désirait que l’Église prenne soin des veuves et des orphelins (1.27), de même qu’au lieu de se contenter de paroles creuses, elle mette sa foi en action par des gestes d’amour.

C’est par la foi, et non par les oeuvres, que nous sommes sauvés. Reste que nous vivons notre foi en aimant les gens et en répondant à leurs besoins. Comme l’a fait mon amie qui a offert le transport à une personne, gardons les yeux ouverts pour remarquer ceux qui pourraient avoir besoin de notre aide au fil de notre parcours de vie collectif.

Nous vivons notre foi par nos bonnes oeuvres.

vendredi 23 juin 2017

Une tasse de réconfort

 

Et notre espérance à votre égard est ferme, parce que nous savons que, si vous avez part aux souffrances, vous avez part aussi à la consolation. V.7
Une tasse de réconfort
Lisez : 2 Corinthiens 1.3‑11
La Bible en un an : ESTHER 3 – 5 et ACTES 5.22‑42

Une amie m’a envoyé des poteries qu’elle avait fabriquées. En ouvrant la boîte, j’ai vu que les précieux objets avaient été endommagés dans le transport. Il ne restait plus de l’une des tasses que quelques gros morceaux, un tas de tessons et des amas de poussière d’argile.

Après que mon mari a recollé le tout, j’ai disposé la superbe tasse endommagée sur une tablette. Comme cette poterie recollée, j’ai des cicatrices qui prouvent que je peux encore me tenir debout après les temps difficiles que Dieu m’a permis de surmonter. Cette tasse de consolation me rappelle que le fait d’exprimer en quoi le Seigneur a oeuvré dans et par ma vie peut en aider d’autres à surmonter leurs périodes éprouvantes.

L’apôtre Paul loue Dieu, qu’il dit être « le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation » (2 CO 1.3). Le Seigneur utilise nos épreuves et nos souffrances pour nous rendre plus semblables à lui. La consolation qu’il nous procure dans nos afflictions nous rend capables d’encourager les autres par le récit de ce qu’il a fait pour nous « dans toutes nos afflictions » (V. 4).

Dans les souffrances de Christ, puisons la force de persévérer malgré les nôtres, assurés que Dieu utilise notre vécu pour nous fortifier tous de manière à nous enseigner la patience et l’endurance (V. 5‑7). Comme Paul, trouvons une consolation dans le fait de savoir que le Seigneur récupère nos épreuves à sa gloire.

Dieu console autrui par le récit de notre propre consolation.

samedi 17 juin 2017

Maîtriser la colère

 

Maîtriser la colère
Lisez : 1 Samuel 24.1‑22 [Les] sages calment la colère (PR 29.8).
survol de la Bible: JEAN 1.35-51

Bien, je sens monter ta colère. Je suis sans défense. Prends ton arme, tu peux me terrasser avec toute la force de ta haine, et tu auras terminé ton voyage vers le côté obscur. » Cette réplique à faire frissonner a été donnée par l’acteur écossais Ian McDiarmid qui jouait le rôle de l’Empereur dans Star Wars : Le retour du Jedi. Dans cette scène mémorable, l’Empereur tente en vain de faire basculer le héros du film, Luke Skywalker, du côté obscur du mal. Toutefois, la colère seule ne suffisait pas à rendre Luke méchant. Cela est arrivé lorsqu’il a laissé la rage le consumer au point d’agir sous son emprise.

David aurait pu réagir à la colère meurtrière de Saül et laisser sa propre colère prendre le dessus (1 S 23.15).

Il aurait pu devenir enragé et tuer le roi qui en voulait à sa vie (24.4), mais il a préféré laisser la vie de Saül entre les mains de Dieu plutôt que de s’attaquer à lui (V. 10). Des siècles plus tard, Jésus a fait preuve d’une sainte colère lorsqu’il a renversé les tables et qu’il a utilisé un fouet pour chasser ceux qui faisaient un mauvais usage de la cour du Temple (MT 21.12,13 ; JN 2.13‑22). Jésus ne s’est pas laissé asservir par la colère ; il exposait sa nature parfaite et sainte. La colère peut être mauvaise (comme celle de Luke Skywalker) ou bonne (comme celle de Christ).

Il n’est pas agréable d’être victime de la colère de quelqu’un, surtout de la colère sainte de Dieu. Il peut toutefois être rassurant de savoir que la colère en elle-même n’est pas un péché. Ce qui fait toute la différence, c’est ce que nous faisons de notre colère : y céder ou non.

Aujourd’hui, il est probable que quelqu’un ou quelque chose nous remplira de colère. Lorsque cela arrivera, mettons en pratique cette vérité : « les sages calment la colère » (PR 29.8). Appuyons-nous sur le Saint-Esprit pour nous aider à faire grandir notre amour, notre patience et notre maîtrise de soi (GA 5.22‑24).

Lisez Matthieu 5.21‑25 et Jean 2.13‑22. Pensez à ce que Jésus dévoile au sujet de la colère et aux causes de sa colère sainte.
Avez-vous déjà cédé à la colère ou quelqu’un s’est-il déjà mis en colère contre vous ? Votre réaction ou celle de l’autre personne était-elle appropriée ? Que pouvez-vous apprendre de cette expérience ?

jeudi 8 juin 2017

Quelqu’un à toucher

  Quelqu’un à toucher

Lisez : Luc 5.12‑16
La Bible en un an : 2 SAMUEL 23 – 24 et LUC 19.1‑27

Les passagers d’un métro du Canada ont été les témoins de l’émouvante conclusion d’une situation tendue. Ils ont regardé une septuagénaire tendre gentiment la main à un jeune homme dont la voix forte et les propos dérangeants faisaient peur aux autres passagers. Par sa gentillesse, cette dame a apaisé l’homme, qui s’est effondré au sol et a éclaté en sanglots. La dame a reconnu par la suite avoir eu peur, mais en précisant ceci : « Je suis maman et il avait besoin que quelqu’un le touche. » Bien que le bon sens lui aurait dicté de garder ses distances, elle a couru le risque d’aimer.

Jésus comprend une telle compassion. Il n’a pas cédé à la peur comme les autres devant un homme désespéré, lépreux de surcroît, venu le supplier de le guérir. Il n’a d’ailleurs pas plus cédé à la peur comme c’était le cas des chefs religieux, qui ne pouvaient rien faire de plus que de condamner le malheureux pour avoir apporté sa lèpre dans le village (LÉ 13.45,46). Au lieu de cela, Jésus a tendu la main pour toucher quelqu’un que personne n’avait dû toucher depuis des années, de crainte de se faire infecter, et lui a apporté la guérison.

Heureusement, pour cet homme et pour nous, Jésus est venu nous offrir ce qu’aucune loi ne pourrait jamais offrir : le toucher de sa main et de son coeur.

Personne n’est trop perturbé ou impur pour que Jésus le touche.

par Mart DeHaan | See Other Authors

samedi 27 mai 2017

Apostagie

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L'Ancienne et la Nouvelle Croix

Par A.W. Tozer

Frank BartlemenDans les temps modernes, sans être annoncée et passant presque inaperçue, une nouvelle croix est apparue dans les milieux évangéliques. Elle ressemble à l'ancienne croix, tout en lui étant différente. Les similitudes sont superficielles mais les différences fondamentales.

De cette nouvelle croix a jailli une nouvelle philosophie de la vie chrétienne, et de cette nouvelle philosophie est née une nouvelle technique évangélique, un nouveau genre de réunion et une nouvelle manière de prêcher. Cette évangélisation nouvelle emploie le même langage que l'ancienne mais son contenu n'est pas pareil, l'accent ne porte plus sur les mêmes valeurs.

L'ancienne croix n'avait rien à voir avec le monde. Pour la chair orgueilleuse d'Adam, elle signifiait la fin du voyage. Elle exécutait la condamnation prononcée par la loi du Sinaï. La nouvelle croix ne s'oppose pas à la vieille nature pécheresse, elle en devient presque un complice : qu'on la comprenne bien, et la voilà source de plaisirs innocents, divertissements à souhait ! Elle laisse vivre Adam sans ingérence : la force motrice de sa vie n'est pas changée, il œuvre toujours pour son propre plaisir, seulement il préfère maintenant chanter des cantiques religieux et regarder des films religieux au lieu de chanter des chansons grossières et avaler des boissons enivrantes. Toujours l'accent est mis sur la facilité, à la différence près qu'on le vit à un niveau plus élevé, moralement sinon intellectuellement.

La nouvelle croix encourage une nouvelle attitude évangélique où l'on ne reconnaît plus l'ancienne. L'évangéliste n'exige plus de son auditeur qu'il renonce à lui-même avant de recevoir la vie nouvelle. Il ne prêche plus les contrastes mais insiste sur les similitudes. Il cherche l'intérêt du public en démontrant que le christianisme n'a pas d'exigences désagréables, qu'il offre plutôt les mêmes distractions que le monde, seulement à un niveau plus élevé !

Ce que demande un monde enivré par le péché est habilement démontré comme étant exactement ce qu'offre l'Evangile, mais le produit religieux est supérieur.

La nouvelle croix ne brise pas le pécheur : elle ennoblit les caractéristiques de sa vieille nature pour les mettre au service de sa foi, service qui s'annonce dès lors enthousiasmant puisqu'elle épargne son amour propre. Au type agressif elle dit : "Viens et sois agressif pour Christ !" A l'orgueilleux elle dit : "Viens et glorifie-toi pour Christ !" A celui qui cherche les fortes émotions elle dit : "Viens goûter la communion chrétienne, c'est si passionnant !" Le message chrétien est ainsi modifié selon la mode du jour pour être acceptable au public.

La philosophie derrière cette idée est peut-être sincère, mais cette sincérité ne l'empêche pas d'être fausse. Elle est fausse parce qu'elle est aveugle. Elle ne voit pas du tout le sens de la croix.

L'ancienne est un symbole de mort. Elle représente la fin subite et violente d'un être humain. Au temps des Romains, celui qui sortait chargé de sa croix, avait déjà fait ses adieux. Il ne reviendra plus. C'était pour lui la fin de tout. L'homme entier était mis à mort, totalement et pour de bon. Elle ne restait pas en bons termes avec sa victime. Elle frappait cruellement et durement, et lorsqu'elle avait terminé sa besogne, l'homme n'était plus. La race d'Adam est sous la sentence de la mort; il n'y a commutation de peine ni délivrance. Dieu ne peut approuver aucun des fruits du péché, si innocents qu'ils puissent paraître aux yeux des hommes. Dieu récupère le pécheur en le faisant mourir à lui-même pour le ressusciter ensuite en résurrection de vie. L'évangélisation qui cherche des parallèles bénins entre les voies de Dieu et les voies des hommes trahit l'Evangile et trompe les auditeurs. La foi en Christ ne s'accommode pas du monde mais le condamne. En venant au Seigneur nous ne rehaussons pas le niveau de notre nature adamique, nous la laissons à la croix. Le grain de blé doit tomber dans la terre et y mourir.

Nous qui prêchons l'Evangile, nous ne devons pas nous considérer comme des agents de publicité envoyés pour établir une meilleure collaboration entre Christ et le monde. Il ne faut pas nous imaginer que nous sommes chargés de rendre Christ acceptable au monde des affaires, à la presse, au monde du sport ou à l'éducation moderne. Nous ne sommes pas des diplomates mais des prophètes. Nous n'annonçons pas une compromission mais un dernier avertissement. Dieu nous offre la vie et non pas l'amélioration de notre ancienne existence. La vie qu'Il offre est la vie sortie de la mort. Elle se tient toujours de l'autre côté de la croix. Quiconque veut la posséder doit passer par cette croix, se renier lui-même et accepter de Dieu sa juste condamnation. Qu'est-ce que cela signifie pour celui qui veut trouver la vie en Jésus-Christ ? Comment lui traduire cette théologie en termes de vie ? Qu'il se repente simplement et qu'il mette en Dieu toute sa confiance ! Qu'il ne cherche pas un arrangement avec Dieu, mais courbe la tête sous le coup de la désapprobation sévère de Dieu et s'avoue digne de la mort.

Ayant fait cela, qu'il regarde, dans une confiance absolue au Sauveur ressuscité, et de Lui jailliront la vie, la régénération, la purification et la puissance. La croix, qui a mis un terme à la vie terrestre de Jésus, maintenant met à mort le pécheur et la puissance qui a fait ressusciter Christ d'entre les morts le ressuscite pour une vie nouvelle avec Christ.

A celui qui proteste ou considère que c'est ici une vision étroite et personnelle de la vérité, laissez-moi lui dire que Dieu a mis le sceau de son approbation sur ce message depuis les jours de Paul jusqu'à présent. C'est le contenu de toute la prédication qui a apporté la vie et la puissance au monde à travers les siècles. Les mystiques, les réformateurs et les prédicateurs du réveil mettaient l'accent sur ce message et des signes, des miracles et des opérations de la puissance du Saint-Esprit témoignaient de l'approbation de Dieu.

Oserons-nous, nous qui sommes héritiers d'un tel legs de puissance, toucher négligemment à la vérité ? Oserons-nous, avec nos crayons rouges, effacer les lignes du plan ou changer le modèle sur la montagne ? Loin de là ! Prêchons l'ancienne croix et nous connaîtrons l'ancienne puissance.

Référence: "La Voix dans le Désert"

                                                        

vendredi 19 mai 2017

Vêtu par Dieu

 

Vois, je t’enlève ton iniquité, et je te revêts d’habits de fête. V. 4
Vêtu par Dieu
Lisez : Zacharie 3
La Bible en un an : 1 CHRONIQUES 4 – 6 et JEAN 6.1‑21

Lorsque mes enfants étaient tout petits, ils jouaient dehors dans notre jardin anglais au sol détrempé, où ils ne tardaient pas à être couverts de boue et de terre. Pour leur bien et celui de mon plancher, je retirais leurs vêtements à la porte et les enveloppais dans des serviettes avant de les plonger dans la baignoire. En y mettant savon, eau et câlins, je les faisais vite passer de la saleté à la propreté.

Dans une vision accordée à Zacharie, nous voyons le souverain sacrificateur Josué vêtu de haillons, qui représentent ses péchés et ses fautes (ZA 3.3). Le Seigneur le purifie en lui retirant ses vêtements sales et en le revêtant de vêtements purs (3.5). Les nouveaux turban et vêtements signifient que le Seigneur l’a lavé de ses péchés.

Nous pouvons nous aussi nous faire purifier par Dieu tandis que l’oeuvre salvatrice de Jésus nous délivre de nos fautes. Par sa mort sur la croix, Christ nous lave de la boue et du péché qui nous enveloppent pour les remplacer par les vêtements purs qui conviennent aux fils et aux filles de Dieu. Nous cessons dès lors de nous définir par nos fautes passées (mensonges, médisance, vols, convoitise ou autres), et nous pouvons réclamer à Dieu les qualificatifs qu’il donne à ceux qu’il aime : restauré, renouvelé, purifié et libre.

Demandez à Dieu de vous retirer vos vêtements sales actuels afin de revêtir à votre tour la garde‑robe qu’il vous réserve.

Qui peut me laver de mes péchés ? Jésus !

lundi 8 mai 2017

Luttes spirituelles

 Luttes spirituelles

Lisez : Hébreux 12.5‑12 [Il] nous a sauvés, non à cause des oeuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde, par le bain de la régénération et le renouvellement du Saint-Esprit (TIT 3.5).
survol de la Bible: ESTHER 5.1‑14

Il est possible qu’Albert Einstein ait souffert du syndrome de l’imposteur, une tendance chez les gens accomplis à se percevoir comme des usurpateurs. Il a dit : « Je dois avouer que l’estime exagérée dans laquelle on tient mon travail me met parfois très mal à l’aise ». Rares sont ceux qui remettraient en doute la contribution d’Einstein au domaine de la physique. Si lui-même doutait de son travail, qu’en est-il de nous ?

L’opposé du syndrome de l’imposteur est l’effet Dunning-Kruger, selon lequel les gens moins qualifiés surestiment leurs compétences. Autrement dit, les ignorants ignorent leurs propres inaptitudes, tandis que ceux qui doutent de leurs aptitudes sont souvent ceux qui performent le mieux.

Il y a un lien évident entre ces syndromes et notre vie spirituelle. Être conscient de nos luttes spirituelles et avoir des doutes est bon signe ; cela veut dire que notre spiritualité est toujours vivante. C’est lorsque notre vie spirituelle nous satisfait que nous sommes spirituellement mort. L’auteur de l’Épître aux Hébreux nous amène à considérer notre lutte comme étant positive. Il a dit : « [Vous] avez oublié cette parole d’encouragement que Dieu vous adresse comme à des fils » (HÉ 12.5 ; Semeur). Puis, il a fait remarquer la façon dont Dieu discipline et corrige ses véritables enfants. « Mais si vous êtes exempts du châtiment auquel tous ont part, vous êtes donc des enfants illégitimes, et non des fils » (V. 8). Ce sont des paroles fortes qui nous aident à comprendre que nous avons besoin de la correction divine !

Heureusement, notre bien-être spirituel n’est pas lié à nos compétences. Nous sommes totalement dépendants de l’amour de Dieu et de l’oeuvre de Jésus sur la croix. « [Lorsque] la bonté de Dieu notre Sauveur et son amour pour les hommes ont été manifestés, il nous a sauvés, non à cause des oeuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde » (TIT 3.4,5).

Dieu vous accompagne dans vos luttes spirituelles. Vous n’êtes pas un imposteur !

Lisez Éphésiens 2.8‑10 et voyez ce que Paul a écrit au sujet de l’oeuvre de Jésus pour notre salut et de notre responsabilité de le servir.
Dans vos luttes spirituelles, comment réagissez-vous ? Vous tournez-vous vers Dieu et vers les autres croyants ? Vous appuyez-vous sur votre propre force ? Comment puisez-vous dans la sagesse et les conseils de Dieu ?

lundi 1 mai 2017

DES QUESTIONS POUR DIEU

Des questions pour Dieu

Va avec cette force que tu as [...] je serai avec toi. V.14,16
Des questions pour Dieu
Lisez : Juges 6.11‑16,24
La Bible en un an : 1 ROIS 10 – 11 et LUC 21.20‑38

Comment réagiriez-vous si le Seigneur interrompait votre journée de travail en vous communiquant un message ? Or, cela est arrivé à Gédéon, un Israélite de l’Antiquité. « L’ange de l’Éternel lui apparut, et lui dit : L’Éternel est avec toi, vaillant héros ! Gédéon lui dit : Ah ! mon seigneur, si l’Éternel est avec nous, pourquoi toutes ces choses nous sont‑elles arrivées ? » (JG 6.12,13.) Gédéon voulait savoir pourquoi Dieu semblait avoir abandonné son peuple.

Dieu a laissé cette question sans réponse. Même si Gédéon avait subi les attaques de ses ennemis, avait souffert de la faim et avait dû vivre caché dans des grottes pendant sept ans, Dieu ne lui a jamais expliqué pourquoi il n’était pas intervenu. Dieu aurait pu évoquer les péchés passés d’Israël à cet effet, mais il a préféré donner à Gédéon un avenir à espérer : « Va avec cette force que tu as […] je serai avec toi, et tu battras Madian » (V. 14,16).

Vous êtes‑vous déjà demandé pourquoi Dieu permet que vous souffriez ? Au lieu de répondre à cette question précise, il se peut que Dieu vous donne satisfaction en vous faisant ressentir sa proximité aujourd’hui et en vous rappelant que vous pouvez compter sur sa force quand vous vous sentez faible. Lorsque Gédéon a fini par croire que Dieu était à ses côtés et allait lui venir en aide, il a érigé un autel qu’il a nommé « l’Éternel paix » (V. 24).

Le fait de savoir que, quoi que nous fassions et où que nous allions, le Dieu qui a promis de ne jamais nous délaisser ni nous abandonner sera toujours avec nous a de quoi nous apaiser.

Se fier à un Dieu bon et puissant, voilà la réponse à tout.

dimanche 23 avril 2017

Le piano qui rapetissait

 

Le piano qui rapetissait
Lisez : Philippiens 1.1‑11 | La Bible en un an : 2 SAMUEL 16 – 18 et LUC 17.20‑37

Celui qui a commencé en vous cette bonne oeuvre la rendra parfaite pour le jour de Jésus-Christ. V.6

Durant trois années consécutives, mon fils a participé à un récital de piano. L’année dernière, je l’ai regardé monter les marches et installer ses partitions. Il a joué deux morceaux, puis il est venu s’asseoir à côté de moi et m’a murmuré : « Maman, cette année, le piano était plus petit. » À cela, j’ai répondu : « Non, c’est le même piano sur lequel tu as joué l’année dernière. C’est que tu as grandi ! »

Comme la croissance physique, la croissance spirituelle se produit souvent petit à petit. Il s’agit d’un processus continu qui nous amène à ressembler davantage à Jésus à mesure qu’il nous transforme par le renouvellement de notre esprit (RO 12.2).

L’action du Saint‑Esprit en nous peut nous conscientiser à nos péchés. Désireux d’honorer Dieu, nous nous efforçons alors de changer, parfois en y parvenant, mais d’autres fois, en vain. Et si rien ne semble changer, nous nous décourageons. Il se peut que nous fassions une équation entre l’échec et le manque de progrès, alors que l’échec est souvent la preuve même du fait que nous sommes en pleine progression.

La croissance spirituelle exige l’action du Saint‑Esprit, le désir de changer et du temps. Il nous arrive de regarder en arrière et de voir que nous avons grandi spirituellement. Puisse Dieu nous donner de continuer à croire que « celui qui a commencé en [nous] cette bonne oeuvre la rendra parfaite pour le jour de Jésus‑Christ » (PH 1.6).

La croissance spirituelle constitue une progression.

dimanche 16 avril 2017

Il nous aime et nous comprend

  Il nous aime et nous comprend


Lisez : Ésaïe 53.1‑8 | La Bible en un an : 1 SAMUEL 30 – 31 et LUC 13.23‑35

C'est de nos douleurs qu'il s'est chargé. V.4

Lorsqu’on lui a demandé s’il trouvait que l’ignorance et l’apathie étaient problématiques au sein de la société moderne, un homme a répondu à la blague : « Je l’ignore et je m’en fous. »

J’imagine que beaucoup de gens sont découragés de constater l’état du monde actuel et de la population mondiale. Reste que Jésus comprend notre perplexité et notre inquiétude, et qu’il tient à nous en soulager. La prophétie vétérotestamentaire de la crucifixion de Jésus nous donne un aperçu de ce qu’il a subi pour nous : « Il a été maltraité et opprimé […] semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie […] et frappé pour les péchés de [son] peuple » (ÉS 53.7,8). Par ailleurs, « [il] a plu à l’Éternel de le briser par la souffrance […] Après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché, il verra une postérité et prolongera ses jours ; et l’oeuvre de l’Éternel prospérera entre ses mains » (V. 10).

Sur la croix, Jésus a porté nos péchés et notre culpabilité de son plein gré. Personne n’a jamais souffert davantage que notre Seigneur l’a fait pour nous. Il savait ce qui lui en coûterait pour nous sauver de nos péchés et, par amour, il a choisi d’en payer le prix (V. 4‑6).

Étant donné que Jésus est ressuscité des morts, il est vivant et présent au milieu de nous aujourd’hui. Quelle que soit la situation que nous devons affronter, Jésus nous comprend et se préoccupe de nous. Or, cette vérité nous permettra de tout surmonter.

Il n’est point ici, mais il est ressuscité. LUC 24.6

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