Le Combat des Vainqueurs

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Bienvenue sur le blog du combat des vainqueurs !

Bonjour par la grâce de Dieu après avoir vécue de nombreux combats spirituels, Dieu m'a mis à cœur de former un groupe de combat. Pour passer au travers les combats spirituel nous avons besoin de Dieu et de connaître qui nous sommes en Christ. J'appelle les enfants de Dieu à se regrouper pour le combat des vainqueurs auquel nous avons déjà la victoire par Jésus notre Sauveur. Réunissons nous en Christ.
Serviteur777

mercredi 24 août 2016

Veillez et priez

 

Veillez et priez

 Lisez : Marc 14.32‑42 | La Bible en un an : Psaumes 116 – 118 et 1 Corinthiens 7.1-19

Veillez et priez, afin que vous ne tombiez pas en tentation. V. 38

De ma fenêtre, je peux voir une colline de 1700 m de hauteur appelée Cerro del Borrego ou « colline de la Brebis ». Or, en 1862, l’armée française a envahi le Mexique. L’ennemi étant cantonné dans le parc central d’Orizaba, l’armée mexicaine est venue camper au sommet de cette colline. Le général mexicain a toutefois omis de poster une sentinelle pour garder l’accès au sommet. Tandis que les troupes mexicaines dormaient, les Français les ont attaquées, tuant 2000 soldats.

Cela me rappelle une autre colline, la montagne des Oliviers, et le jardin à son pied où des disciples se sont endormis. Jésus le leur a reproché ainsi : « Veillez et priez, afin que vous ne tombiez pas en tentation ; l’esprit est bien disposé, mais la chair est faible » (MC 14.38).

Comme il est facile de s’assoupir et de devenir négligents dans notre marche chrétienne ! La tentation frappe au moment où nous sommes le plus vulnérables. Lorsque nous négligeons certaines sphères de notre vie spirituelle – comme la prière et l’étude de la Bible –, nous en venons à avoir sommeil et à perdre notre vigilance. Or, cela fait de nous des cibles faciles pour notre ennemi, Satan, qui s’attaquera à nous (1 PI 5.8).

Nous devons rester alertes quant aux possibilités d’une attaque et prier pour conserver notre vigilance. Si nous veillons et prions – pour nous‑mêmes et pour autrui –, l’Esprit nous rendra capables de résister à la tentation.

Satan est impuissant contre la puissance de Christ.

mercredi 17 août 2016

Deux exigences

Deux exigences

 
Lisez : 3 Jean 1.1‑15 Nous devons donc accueillir de tels hommes, afin d’être ouvriers avec eux pour la vérité (V. 8). | survol de la Bible: Luc 13.22‑35

Le feu a besoin à la fois d’oxygène et de carburant pour continuer de brûler. Dans ma région, il est important de le savoir lorsque les tempêtes de l’hiver s’abattent sur nous ! S’il n’y a pas assez d’oxygène qui se rend aux bûches que l’on vient d’allumer, le feu s’éteindra. Et si l’on est à court de bois, on essaiera sous peu de se réchauffer les mains au-dessus des cendres refroidies !

L’apôtre Jean, maintenant un homme âgé, se trouvait possiblement à Éphèse lorsqu’il a écrit à son ami Gaïus pour l’encourager à conserver une foi ardente en Christ dans son coeur et dans celui des membres de son Église (3 JN 1.1,4). Dans sa lettre, il fait référence à l’importance de deux choses : l’enseignement du véritable Évangile et lacommunion. Sans ces choses, l’Église de Gaïus se refroidirait et mourrait, semblable aux cendres.

Jean était heureux de voir que son ami « [marchait] dans la vérité » (V. 3). De plus, Gaïus et les autres croyants avaient chaleureusement accueilli des enseignants itinérants, possiblement les émissaires de Jean, qui leur transmettaient la vérité. Toutefois, un homme, Diotrèphe, ne recevait pas les enseignants de passage parce qu’il voulait tout diriger. Jean a condamné ce mauvais leader avide de pouvoir et a fait l’éloge de Démétrius, puisque « la vérité elle-même » lui rendait un bon témoignage (V. 12).

En plus de se réjouir de ce que Gaïus enseignait le pur Évangile de Dieu, l’apôtre était heureux de la façon dont celui-ci et les autres véritables croyants fraternisaient(faisaient preuve d’« amour ») avec les enseignants en visite. Il savait à quel point il est important pour les croyants de communiquer l’amour et la vérité de Dieu « de vive voix » (V. 14).

Votre Église locale est-elle embrasée par l’enseignement de la vérité de Dieu et par la chaleur de la fraternité authentique ? Dieu nous fournit le carburant nécessaire pour continuer à tendre vers ces choses !

Lisez 1 Jean 1.3 et voyez comment la proclamation de la vérité de Dieu et la communion en Jésus vont de pair.
Pourquoi est-il essentiel de faire partie d’une Église locale qui enseigne les vérités de la Parole de Dieu ? En quoi la communion aide-t-elle les croyants en Jésus à grandir dans leur foi et à la faire briller ?

vendredi 5 août 2016

NE BAISSEZ JAMAIS LES BRAS !

 

Ne baissez jamais les bras !

Lisez : 2 !Timothée 3.10‑15 | La Bible en un an : Psaumes 60 – 62 et Romains 5

J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. 2 Timothée 4.7

Joop Zoetemelk doit d’être connu comme le cycliste le plus accompli des Pays‑Bas au fait de n’avoir jamais abandonné. Il a commencé et achevé le Tour de France seize fois – le terminant au second rang cinq fois avant de le remporter en 1980. Quelle persévérance !

De nombreux gagnants ont connu la réussite en montant dans l’échelle spéciale appelée « Ne baissez jamais les bras ! » Il y a néanmoins de nombreuses autres personnes qui n’ont pas su saisir l’occasion de réussir parce qu’elles avaient abandonné la partie trop tôt. Or, cela peut se produire dans n’importe quelle sphère de la vie : famille, éducation, amis, travail, service. La persévérance est essentielle à toute victoire.

L’apôtre Paul a persévéré en dépit des persécutions et des afflictions (2 TI 3.10,11). Il envisageait la vie avec réalisme, sachant qu’à titre de disciples de Christ, nous sommes tous appelés à subir des persécutions (V. 12,13), mais il a exhorté Timothée à mettre sa foi en Dieu et dans les encouragements scripturaires (V. 14,15). Cela l’aiderait à triompher du découragement et à garder espoir. Au soir de sa vie, Paul a déclaré : « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi » (4.7).

Or, nous pouvons aussi laisser la Bible nous affermir afin que nous persévérions jusqu’au fil d’arrivée, sachant que Dieu tiendra forcément sa promesse de récompenser ceux qui achèvent fidèlement la course du combat de la foi (V. 8).

La foi relie notre faiblesse humaine à la force divine.

jeudi 28 juillet 2016

Le papier de verre de Dieu

Le papier de verre de Dieu
Lisez : Proverbes 27.5‑17 | La Bible en un an : Psaumes 40 – 42 et Actes 27.1‑26
Comme le fer aiguise le fer, ainsi un homme excite la colère d’un homme. V. 17

Les paroles de mon amie m’ont fait mal. En cherchant le sommeil, j’ai tenté d’arrêter de ruminer ses remarques sans équivoque au sujet de mon opiniâtreté. Couchée là, j’ai demandé à Dieu de m’accorder sagesse et paix. Plusieurs semaines après, comme j’avais l’esprit encore accaparé par ce sujet, j’ai prié : « Je suis blessée, Seigneur, mais montre‑moi ce que je dois changer. Montre‑moi en quoi elle a raison. »

Dieu s’était servi de mon amie comme papier de verre dans ma vie. Mes sentiments étaient au vif, mais j’avais l’impression que ma réaction allait contribuer à bâtir mon caractère – ou non. J’ai choisi de me soumettre au processus de polissage, en confessant mon orgueil et mon entêtement. Je sentais que mes aspérités et mes imperfections ne glorifiaient pas Dieu.

Le roi Salomon savait que la vie en communauté pouvait être difficile, un thème qu’il a d’ailleurs abordé dans le livre des Proverbes. Dans le chapitre 27, il applique sa sagesse aux relations. Il compare les paroles acérées entre amis au fer affûtant le fer : « Comme le fer aiguise le fer, ainsi un homme excite la colère d’un homme » (V. 17), éliminant les aspérités du comportement les uns des autres. Il se peut que ce processus entraîne des blessures, comme celle que m’ont infligée les paroles de mon amie (Voir V. 6), mais le Seigneur peut en venir à utiliser ces paroles pour nous aider et nous encourager à apporter les changements qui s’imposent dans notre attitude et notre conduite.

De son papier de verre – la vie –,
le Seigneur polit notre caractère.

mardi 19 juillet 2016

Faire du surplace

 

Faire du surplace

 
Lisez : Psaume 25.1‑15 | La Bible en un an : Psaumes 23 – 25 et Actes 21.18‑40
 
Tous ceux qui espèrent en toi ne seront point confondus. V. 3

L’ordre militaire « Surplace, marche » signifie qu’il faut marcher sur place sans avancer. Il s’agit d’une pause active en mouvement avant tout en restant mentalement prêt à recevoir l’ordre suivant, en l’attendant avec expectative.

En langage courant, le terme faire du surplace en est venu à désigner « bouger sans progresser, sans aller nulle part, attendre sans faire grand-chose ». Il véhicule le sentiment d’une attente oisive et sans but.

Par contraste, attendre dans la Bible signifie souvent « attendre avec empressement, espoir et dans l’expectative ». Devant de grandes difficultés, le psalmiste a écrit : « Mon Dieu, en toi j’ai mis ma confiance ; que je ne sois pas confus, que mes ennemis ne triomphent pas de moi. Non, aucun de ceux qui s’attendent à toi ne sera confus » (PS 25.2,3 ; Darby).

Il est rare que nous ayons le choix de ce qui se fait attendre – un diagnostic médical, le résultat d’un entretien d’embauche, le retour d’un être cher –, mais nous pouvons décider de la façon dont nous attendons. Au lieu de céder à la peur ou à l’apathie, nous pouvons continuer de « marcher sur place » à rechercher activement chaque jour la force et la direction de Dieu.

« Éternel ! fais‑moi connaître tes voies, enseigne‑moi tes sentiers. Conduis‑moi dans ta vérité, et instruis‑moi ; car tu es le Dieu de mon salut, tu es toujours mon espérance » (V. 4,5).

 
S’attendre à Dieu revient à se fier résolument à lui.

vendredi 8 juillet 2016

Notre tâche prioritaire

Notre tâche prioritaire

 

Notre tâche prioritaire
 
Lisez : Matthieu 7.12‑23 | La Bible en un an : Job 36 – 37 et Actes 15.22‑41
Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. Jean 14.6

Lorsqu’une érudite britannique a appelé les adeptes de toute religion à travailler ensemble à l’unité mondiale, les gens de partout l’ont applaudie. En faisant remarquer que les religions principales avaient une foi commune dans la Règle d’or, elle a suggéré ceci : « La tâche prioritaire de notre époque consiste à bâtir une société planétaire dans laquelle les gens de toutes convictions pourront vivre ensemble en paix et en harmonie. »

Or, Jésus a cité la Règle d’or dans son sermon sur la montagne : « Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites‑le de même pour eux » (MT 7.12). Dans le même sermon, il a déclaré : « Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent » (5.44). La mise en pratique de ces commandements radicaux contribuerait beaucoup en effet à la paix et à l’harmonie. Par contre, juste après la Règle d’or, Jésus a fait appel au discernement : « Gardez‑vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtements de brebis, mais au‑dedans ce sont des loups ravisseurs » (7.15).

Le respect d’autrui et le discernement de la vérité vont de pair. Si nous détenons la vérité, nous avons un message qui vaut la peine d’être propagé. Cependant, Dieu laisse tout le monde libre de le choisir ou de le rejeter. Notre responsabilité consiste à présenter la vérité avec amour et à respecter le choix personnel des gens comme Dieu le fait.

Le respect des autres exige le nôtre, qui nous aide à véhiculer le message de Jésus : « Je suis le chemin, la vérité, et la vie » (JN 14.6).

 
Aimez les gens ; aimez la vérité.
 
Lisez : Matthieu 7.12‑23 | La Bible en un an : Job 36 – 37 et Actes 15.22‑41
 
Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. Jean 14.6

Lorsqu’une érudite britannique a appelé les adeptes de toute religion à travailler ensemble à l’unité mondiale, les gens de partout l’ont applaudie. En faisant remarquer que les religions principales avaient une foi commune dans la Règle d’or, elle a suggéré ceci : « La tâche prioritaire de notre époque consiste à bâtir une société planétaire dans laquelle les gens de toutes convictions pourront vivre ensemble en paix et en harmonie. »

Or, Jésus a cité la Règle d’or dans son sermon sur la montagne : « Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites‑le de même pour eux » (MT 7.12). Dans le même sermon, il a déclaré : « Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent » (5.44). La mise en pratique de ces commandements radicaux contribuerait beaucoup en effet à la paix et à l’harmonie. Par contre, juste après la Règle d’or, Jésus a fait appel au discernement : « Gardez‑vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtements de brebis, mais au‑dedans ce sont des loups ravisseurs » (7.15).

Le respect d’autrui et le discernement de la vérité vont de pair. Si nous détenons la vérité, nous avons un message qui vaut la peine d’être propagé. Cependant, Dieu laisse tout le monde libre de le choisir ou de le rejeter. Notre responsabilité consiste à présenter la vérité avec amour et à respecter le choix personnel des gens comme Dieu le fait.

Le respect des autres exige le nôtre, qui nous aide à véhiculer le message de Jésus : « Je suis le chemin, la vérité, et la vie » (JN 14.6).

Aimez les gens ; aimez la vérité.

samedi 11 juin 2016

Filet de sécurité

 

Filet de sécurité
 
Lisez : Matthieu 5.43‑48 | La Bible en un an : Esdras 1 – 2 et Jean 19.23-42
 
Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait. V. 48

Pendant des années, j’ai considéré le sermon sur la montagne (MT 5 – 7) comme un plan directeur pour le comportement humain, une norme inaccessible à tous. Comment avais‑je pu mal en interpréter la véritable signification ? Jésus l’a prononcé non pas dans le but de nous contrarier, mais bien de nous décrire Dieu.

Pourquoi aimer nos ennemis ? Parce que notre Père miséricordieux fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons. Pourquoi s’amasser des trésors dans les cieux ? Parce que le Père y vit et nous en récompensera avec générosité. Pourquoi vivre sans soucis ni inquiétudes ? Parce que le même Dieu qui vêt les lis et l’herbe des champs a promis de prendre soin de nous. Pourquoi prier ? Si un père terrestre procure du pain et des poissons à son fils, à plus forte raison le Père céleste procurera‑t‑il de bonnes choses à ceux qui lui en demandent ?

Jésus a prononcé le sermon sur la montagne (MT 5 – 7) non seulement pour expliquer l’idéal divin auquel nous devrions aspirer sans cesse, mais aussi pour nous montrer qu’aucun d’entre nous ne l’atteindra ici‑bas.

Devant Dieu, nous sommes tous sur un pied d’égalité : meurtriers et colériques, adultères et convoiteurs, voleurs et envieux. Nous sommes tous désespérés, le seul état qui convienne à un être humain désirant connaître Dieu. Étant déchus de l’idéal absolu, nous n’avons nulle part ailleurs où atterrir que dans le filet de sécurité de la grâce absolue.

 
Dieu seul peut transformer une âme impie en oeuvre d’art
de la grâce.

jeudi 2 juin 2016

Seigneur, secours‑moi !

 

Seigneur, secours‑moi !

 
Lisez : Hébreux 4.14‑16 | La Bible en un an : 2 Chroniques 17 – 18 et Jean 13.1-20
 
Approchons‑nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins. V. 16

J’étais très heureuse pour mon amie lorsqu’elle m’a annoncé qu’elle était enceinte ! Ensemble, nous comptions les jours jusqu’à la naissance. Cependant, lorsque le bébé a été blessé au cerveau durant l’accouchement, j’en ai eu le coeur brisé et j’ignorais comment prier. Tout ce que je savais, c’était qui je devais prier : Dieu, notre Père céleste qui entend nos cris.

Je savais que Dieu était capable d’accomplir des miracles. Après tout, il avait ramené à la vie la fille de Jaïrus (LU 8.49‑55) et, ce faisant, il l’avait guérie de la maladie qui lui avait coûté la vie. Je lui ai donc demandé d’accorder la guérison également au bébé de mon amie.

Mais qu’adviendra‑t‑il si Dieu choisit de ne pas le guérir ? me suis‑je demandé. Il en a assurément le pouvoir. Se pourrait‑il qu’il ne s’en préoccupe pas ? J’ai alors réfléchi aux souffrances que Jésus avait subies sur la croix et à l’explication selon laquelle « Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous » (RO 5.8). Puis je me suis remémoré les questions de Job et comment il avait appris à discerner la sagesse de Dieu telle qu’illustrée dans la création qui l’entourait (JOB 38 – 39).

J’en suis ainsi venue lentement à voir comment Dieu nous attire à lui en utilisant jusqu’aux moindres détails de notre vie. Par la grâce de Dieu, mon amie et moi avons découvert ensemble ce que signifie appeler Dieu à l’aide et lui faire confiance, quel que soit le résultat.

 
Si la vie vous envoie au tapis, profitez‑en pour prier !

jeudi 26 mai 2016

Comme des brebis

 

Comme des brebis

 
Lisez : Ésaïe 53.1‑6 | La Bible en un an : 1 Chroniques 28 – 29 et Jean 9.24-41
 
Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie. V. 6

Lorsque je vivais avec mon grand‑père dans le nord du Ghana, je devais faire paître des moutons. Chaque matin, je les conduisais dans les pâturages et je les ramenais avant la tombée de la nuit. C’est ainsi que j’ai remarqué pour la première fois à quel point les moutons pouvaient être têtus. Chaque fois qu’ils voyaient une ferme, par exemple, leur instinct les conduisait tout droit sur elle, ce qui m’a occasionné bien des ennuis auprès des fermiers.

Parfois, quand je me reposais, accablé de chaleur sous un arbre, je voyais les moutons se disperser dans les buissons et se diriger vers les collines, ce qui m’obligeait à courir après eux en éraflant mes maigres jambes parmi les arbustes. J’avais du mal à garder les moutons loin du danger et des ennuis, surtout lorsque des voleurs venaient à l’occasion faire des raids dans le champ pour dérober ceux qui s’étaient égarés.

Je comprends donc très bien ce que veut dire Ésaïe par : « Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie » (53.6). Or, nous nous égarons de bien des façons : désirant faire et faisant ce qui déplaît à Dieu, heurtant les autres par notre conduite et négligeant de passer du temps avec Dieu et dans sa Parole sous prétexte d’être trop occupés ou par manque d’intérêt. Nous agissons comme des moutons dans un champ.

Heureusement, le bon Berger a donné sa vie pour nous (JN 10.11) et porte nos souffrances et nos douleurs (ÉS 53.4‑6). Il nous ramène dans ses pâturages afin que nous l’y suivions de plus près.

 
Si vous désirez que Dieu vous conduise, soyez disposé à le suivre.

samedi 14 mai 2016

Poursuivez votre ascension!

Poursuivez votre ascension !

 

  

 
Lisez : 1 Thessaloniciens 4.1‑12 | La Bible en un an : 2 Rois 7 – 9 et Jean 1.1-28
Mais exhortez‑vous les uns les autres chaque jour. Hébreux 3.13

Richard avait besoin d’un coup de pouce, et on lui en a fourni un. Il escaladait des rochers avec son ami Kevin, qui servait d’assureur (la personne chargée de sécuriser la corde). Épuisé et prêt à renoncer, Richard a demandé à Kevin de le redescendre au sol. Kevin l’a toutefois exhorté à continuer, en lui indiquant qu’il s’était rendu trop loin pour abandonner maintenant. Suspendu dans les airs, Richard a alors décidé de persévérer. Chose étonnante, il est parvenu à reprendre le contact avec le rocher et à achever son ascension en raison de l’encouragement de son ami.

Dans l’Église primitive, les disciples de Jésus s’encourageaient les uns les autres à suivre leur Seigneur et à user de compassion. Au sein d’une culture gangrénée par l’immoralité, ils s’exhortaient avec passion à vivre dans la pureté (RO 12.1 ; 1 TH 4.1). Les croyants s’encourageaient réciproquement au quotidien, comme Dieu les y incitait (AC 13.15). Ils s’exhortaient entre eux à intercéder pour le corps de Christ (RO 15.30), à aider les gens à rester unis à l’Église (HÉ 10.25) et à aimer toujours plus (1 TH 4.10).

Par sa mort et sa résurrection, Jésus nous a reliés les uns aux autres. Par conséquent, nous avons la responsabilité et le privilège d’encourager les autres croyants par la grâce de Dieu à achever leur ascension de foi en lui et d’obéissance envers lui.

C’est pourquoi exhortez‑vous réciproquement,
et édifiez‑vous les uns les autres. 1 THESSALONICIENS 5.11

samedi 7 mai 2016

Examen de conscience

Examen de conscience

 

 
Lisez : Lamentations 3.31-43 Recherchons nos voies et sondons-les, et retournons à l’Éternel (v. 40). | survol de la Bible: Marc 10.35-52

Yed Anikpo a créé une application mobile appeléeHeartpoints pour aider les chrétiens à suivre leurs progrès spirituels. Les utilisateurs de l’application peuvent passer en revue leur historique quotidien pour se réjouir de leurs victoires ou se repentir de leurs péchés. Selon Anikpo, « Heartpoints peut nous aider à définir ce qui constitue notre marche aujourd’hui, afin de l’examiner et de l’utiliser pour éclairer […] notre pèlerinage de demain. »

L’examen de conscience fait partie de notre relation continue avec Dieu (1 Co 11.27,28). Il expose notre besoin d’être pardonné. Scruter notre propre âme nous permet aussi de découvrir un péché qui est peut-être la cause de nos souffrances.

Les Israélites, touchés par une période de détresse intense, avaient besoin de faire un examen de conscience collectif. Les atrocités qu’ils avaient endurées découlaient du fait qu’ils ne respectaient pas les normes de Dieu. L’auteur de Lamentations leur demande : « Pourquoi un homme vivant se plaindrait-il […] à cause de la peine de ses péchés ? » (3.39 ; Darby.) Au contraire, l’écrivain insiste : « Recherchons nos voies et sondons-les » (v. 40). Dès que les Israélites ont avoué leurs fautes et s’en sont repentis, ils ont renoué avec l’espoir pour leur futur (v. 55‑57).

Évaluer son état spirituel ne consiste pas seulement à confesser ses péchés à Dieu. C’est éviter de pécher en premier lieu. Jésus a encouragé ses disciples à « [veiller] et[prier], afin [qu’ils] ne [tombent] pas dans la tentation » (Mt 26.41). Dans notre quête de la sainteté, Jésus ne veut pas que Satan puisse nous prendre au dépourvu.

Avec ou sans la technologie, il plaît à Dieu que nous portions attention à l’état de notre âme de façon saine. Constater et confesser nos péchés nous gardent humbles devant lui. Et par-dessus tout, cela nous aide à comprendre la profondeur de sa grâce et de son amour pour nous.

Lisez 2 Corinthiens 13.5 pour voir ce que l’examen de conscience peut révéler sur notre foi. Regardez Psaume 26.1‑3 pour voir comment David a invité Dieu avec assurance à sonder son coeur.
Aujourd’hui, demandez à Dieu de vous révéler les péchés cachés de votre coeur. Comment pouvez-vous vous dévouer davantage à examiner votre conscience ?

samedi 30 avril 2016

Victoire décisive

Victoire décisive

 

 
Lisez : Ésaïe 43.14‑28 C’est moi, moi qui efface tes transgressions pour l’amour de moi, et je ne me souviendrai plus de tes péchés (V. 25). | survol de la Bible: 1 Rois 19.1‑21

La ligne peut être mince entre une victoire et une défaite. Le ballon a-t-il quitté les mains du lanceur avant la sirène ? Le gardien a-t-il fait dévier le ballon avant la ligne de but ? Les vainqueurs soulagés disent souvent : « Une victoire est une victoire », mais ils sont conscients que le match aurait pu se terminer autrement.

N’êtes-vous pas heureux du fait que notre Dieu gagne toujours de façon déterminante ? Il ne se contente pas de l’emporter de justesse – il anéantit ses adversaires. Jetez un coup d’oeil à son curriculum vitae :

L’Égypte. Dieu a libéré son peuple, a attiré l’armée égyptienne à les suivre et a fait périr cette dernière dans les vagues (ÉS 43.17).

Jéricho. Dieu fit tomber les murs de cette ville ennemie, et les fils d’Israël « [détruisirent]entièrement […] tout ce qui était dans la ville » (JOS 6.21 ; Darby).

Les Philistins. Avec Dieu de son côté, David a abattu Goliath et a mis en déroute l’armée des Philistins (1 S 17.32‑51).

Baal. Dieu l’a emporté haut la main ! Il a fait en sorte que les faux prophètes se mettent eux-mêmes dans l’embarras, puis a fait tomber du ciel un feu qui a consumé le sacrifice imbibé d’eau d’Élie (1 R 18).

Le péché, la mort et Satan. Dieu a envoyé Jésus pour vaincre de façon décisive ses adversaires les plus forts : le péché, la mort et Satan. Jésus ne s’est pas contenté d’échapper au diable. « [Il] a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix » (COL 2.15). Jésus a porté nos péchés et notre mort sur la croix, et lorsqu’il est ressuscité, ses ennemis ont mordu la poussière.

Contre quel péché luttez-vous ? Remerciez Dieu pour vos petites victoires, mais ne vous contentez pas de l’emporter de justesse. Vous servez un grand Dieu qui est habitué aux victoires écrasantes. Il a fait cette promesse : « C’est moi, moi qui efface tes transgressions […] et je ne me souviendrai plus de tes péchés » (ÉS 43.25). Vous êtes résolument et totalement pardonné. Quel grand Dieu !

Lisez Daniel 3.1‑30 pour apprendre comment nous pouvons servir avec confiance notre Dieu victorieux.
Repensez aux victoires que Dieu a gagnées pour vous. Quelle victoire devez-vous obtenir aujourd’hui ? Quelle aide demanderez-vous en prière à votre grand Dieu ?

jeudi 21 avril 2016

Alpha Blondy - Psaume 23 et Jerusalem

1483302_361721960638171_722209136_n.jpg

                                                                        http://youtu.be/pIvbusjQbO0( cliquer dessus)

mardi 12 avril 2016

La Liberté en Jésus-Christ

jeudi 7 avril 2016

Quand les méchants gagnent

Quand les méchants gagnent

 

 
Lisez : Psaume 37.1-40 Garde le silence devant l’Éternel, et espère en lui ; ne t’irrite pas contre celui qui réussit dans ses voies, contre l’homme qui vient à bout de ses mauvais desseins (v. 7). | survol de la Bible: Jean 8.21-59

Comment vous sentez-vous lorsque vous suivez les règles, mais que les tricheurs gagnent ? Ce n’est pas agréable n’est-ce pas ? De telles choses arrivent dans la vie – parfois les méchants gagnent et les bons souffrent.

David connaissait tout de cette réalité. Deux fois, il a fait ce qui était juste en épargnant la vie de Saül, seulement pour voir Saül retourner dans le confort de son palais alors que lui n’avait qu’une grotte froide comme maison.

Vivez-vous la même chose ? Peut-être est-ce un collègue qui ne fait jamais le travail, mais qui est passé maître en l’art de faire bonne figure devant le patron. Cet individu a peut-être même obtenu une promotion à vos dépens – vous qui êtes fidèle. Que devons-nous donc faire lorsque les méchants gagnent et que les bons souffrent ?

Dans le Psaume 37, David nous dit à trois reprises de ne pas nous irriter (Ps 37.1,7,8). Le terme hébreu pour irriter signifie « brûler ». En d’autres mots, « ne vous consumez pas de colère lorsque vous voyez des gens mauvais s’en tirer à bon compte avec leurs machinations ». Faites plutôt confiance à Dieu et continuez de faire le bien (v. 3). Soyez confiant que Dieu agira en son temps et à sa façon (v. 5,7). Dieu aime la justice et un jour, il redressera les torts (v. 28).

« Avez-vous déjà remarqué dans le livre de l’Apocalypse comment Dieu laisse Babylone la mauvaise s’enliser dans la sensualité et la richesse jusqu’à la dernière heure ? » a écrit un commentateur biblique. « Puis, en un jour, en une heure, son jugement tombe (Ap 18.8,10,17,19). Jusqu’à la onzième heure, on dirait que le mal triomphe. Ne vous y méprenez pas ! À la dernière heure, Dieu agira en faveur des saints (v. 20,24). »

Aujourd’hui, Dieu continue de nous sauver, nous secourir et nous délivrer (Ps 37.39,40). Remarquez le temps présent utilisé dans ces versets. Cela nous indique la réalité de la présence de Dieu, avec nous dans nos épreuves, même lorsque les méchants gagnent.

Lisez le Psaume 36 et voyez combien il correspond au message du Psaume 37.
Quel bien devriez-vous continuer d’accomplir durant vos épreuves du moment ? (Ps 37.3,27.) Pourquoi Dieu permet-il parfois aux méchants de gagner ?

mardi 29 mars 2016

Impuissant et insensé

 

Impuissant et insensé
Lisez : 1 Corinthiens 1.18-25 [Nous] prêchons Christ crucifié, […] puissance de Dieu et sagesse de Dieu pour ceux qui sont appelés, tant Juifs que Grecs (v. 23,24). | survol de la Bible: Psaume 139.1-24

Si un ami vous demandait : « Où puis-je faire l’expérience de la puissance et de la sagesse de Dieu ? » l’amènerez-vous à l’université ? Le dicton qui suit nous ferait remettre ce choix en question : Toute école, toute université, a deux grandes fonctions ; conférer, et cacher, des connaissances précieuses.

Où Paul nous dirigerait-il dans notre recherche ? Vers les meilleurs centres d’études et de recherches internationaux ? Vers des universités réputées ? Non. Paul nous ferait visiter un lieu d’exécution – une croix plantée sur un mont appelé le lieu du crâne (Mt 27.33). Pour Paul, la croix de Jésus est « puissance de Dieu et sagesse de Dieu » (1 Co 1.24).

L’apôtre a remarqué que les Juifs de l’époque demandaient « des miracles » (v. 22 ; Mt 12.38 ; 16.1 ; Lu 11.16 ; Jn 2.18). Dieu avait accompli de grands signes et de grandes merveilles par le passé – les dix plaies, la traversée de la mer Rouge, la conquête de Jéricho, la transformation de l’eau en vin, la résurrection de Lazare d’entre les morts. Cependant, quand il a été question du seul signe valable de sa puissance, Dieu a montré aux hommes un Christ crucifié (Mt 12.39,40). Le message de la croix est « une puissance de Dieu » (1 Co 1.18 ; Ro 1.16,17).

Paul a aussi écrit que les païens « cherchent la sagesse » (1 Co 1.22 ; Ac 17.21). L’esprit humain a la capacité de s’attaquer aux questions complexes de l’univers, mais la sagesse humaine n’arrivera jamais à comprendre un Dieu crucifié. C’est de la folie (1 Co 1.23). Si Dieu peut mourir, il ne peut pas être Dieu. Voilà ce que les gens croient.

La recherche de la sagesse est une quête ancienne. « Mais la sagesse, où se trouve-t-elle ? » (Job 28.12.) Et la réponse est tout aussi ancienne : « [La] crainte du Seigneur, c’est la sagesse » (v. 28). Jésus l’a exprimé simplement : « [Qu’il] se charge chaque jour de sa croix, et qu’il me suive » (Lu 9.23).

Lisez 1 Corinthiens 2.1‑8 et voyez où Paul dit que l’on peut trouver la véritable sagesse.
À quel point êtes-vous impressionné ou intimidé par les sages et les puissants de ce monde ? Où avez-vous trouvé la véritable puissance et la véritable sagesse ? À quoi cela ressemblent-elles ?

jeudi 24 mars 2016

Machine Gun Preacher (2011)

   L'histoire vraie de Sam Childers, un ancien motard dealer de drogues, touché par la grâce qui décide d'aller au Soudan prêcher la bonne parole et protéger les enfants.

 Netu.tv / VidAG AllVid  ( cliquer sur la banniére et cliquer sur l'icone play pourvoir le film)



jeudi 17 mars 2016

DE TOUTES NOS FORCES

Uptobox  / Netu.tv( cliquer sur la banniére pour voir le film)

samedi 5 mars 2016

La vie… avec Dieu

 

La vie... avec Dieu
 
Lisez : Jean 10.1-16 Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire ; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles l’aient en abondance (v. 10). | survol de la Bible: 2 Corinthiens 4.1-18

Chaque mois, plus de 500 000 personnes recherchent « sens de la vie » sur Google. Pourquoi suis-je ici ? On y trouve des réponses allant de « Il n’y a pas de sens à la vie » à « Le sens de la vie c’est ce que tu en fais. » Examinons la signification de deux mots grecs signifiant « vie » dans le Nouveau Testament : psuché qui veut dire « naturel, la vie créée » ; et zoé qui veut dire la « vie éternelle et surnaturelle de Dieu ». Il est possible d’avoir la psuché mais non la zoé… ou d’être biologiquement vivant, mais spirituellement mort.

Dieu est une source abondante de vie spirituelle (Ge 2.7). Nous avons été créés afin que cette vie habite en nous comme l’eau remplit un puits ou comme Dieu occupe tout le Temple (voir 1 Co 6.19). Mais à cause de la rébellion de l’humanité (Ge 3.1-7), nous avons coupé court à cette source de vie. Notre coeur est marqué d’un espace vide, le puits a perdu sa source d’eau, le Temple a perdu son Dieu.

Mais de Galilée est sorti un homme plein de zoé (Jn 1.3,4). « [Moi], je suis venu afin[qu’elles] aient la vie », a-t-il dit à propos de sa mission (10.10). Pour celui qui croit en lui, il a promis que « des fleuves d’eau vive couleront de son sein » (7.38) et que Jésus et le Père viendront à lui, et feront leur demeure chez lui (14.23). Jésus est venu pour ramener les eaux dans le puits et Dieu dans le temple de notre coeur. Et avec la vie surnaturelle de Dieu qui est maintenant en nous, Dieu commence son travail en «[produisant] en [nous] le vouloir et le faire, selon son bon plaisir » (Ph 2.13). Il ne fait pas que de nous donner de l’énergie, mais il nous donne aussi une mission.

Quel est donc le sens de la vie ? Du point de vue chrétien, c’est de vivre avec Dieu, de posséder sa vie en nous et de le laisser la vivre par nous.

Dans Jean 10.1-16, Jésus est le bon berger qui donne sa vie pour que nous puissions avoir la zoé. Réfléchissez à ce sacrifice d’une vie pour une autre.
Avez-vous déjà été troublé par le sens de la vie ? Qu’est-ce que cela vous apprend au sujet du temps que vous passez avec Dieu ?

lundi 29 février 2016

Et si le ciel existait ? (Heaven Is For Real )

 

regarder film Heaven Is For Real streaming vostfr ( cliquer sur la bannière  ,et triangle play)

- page 1 de 47